A LÉ: CAE
la paix de Dieu.
Abbé Bergey.
DE RETOUR
_ Son Excellence Mer J. Guy, OM, vicaire apostolique de Grouard est ar- rivé samedi soir d’une tournée de con- firmation dans l'Est américain. Monseigneur est parti pour Grou- ard, lundi.
Mer. Grandin LA CAUSE DU SERVI- TEUR DE DIEU EST
À L’ETUDE PAR LA S. CON. DES RITES
MORT EN 1902
Un cablogramme venant de la Cité vaticane, annonce que la Congréga- tion des rites est réunie au Vatican pour discuter la cause de canonisa- tion du serviteur de Dieu, Vital Jus- tin Grandin, OMI, mort à St-Al- bert, Aïberta, en 1902 après avoir été . 82 ans évêque du diocèse de St-Al- : bert.
L'autorité ecclésiastique du diocèse d'Edmonton a procédé en 1929 à l’en- quête canonique nécessaire pour éta- ‘4: blir la sainteté et l'héroïcité des ver- % tus de Mgr Grandin. Un volumineux À dossier fut alors envoyé à Rome et #4 est actuellement devant la congré- n gation des rites. Le corps de Mgr Vi- H tal Justin Grandin repose aujour- S d'hui dans la crypte de l’église de St- Æ Albert et les populations attendent le Æ jour où l'auréole de la sainteté sera officiellement décernée à ce saint 6-
F vêque de l'Ouest.
| TEMOIGNAGE | DEM.BEATTY
L’'ECONOMIE POLITI- QUE DANS LES UNI- VERSITES
LONDON -— Pendant un discours à l'Université Western, où il recevait le 1 titre de docteur en droit honoris cau- ‘sa, M. Edward Beatty, chancelier de l'Université McGill et président du i Pacifique Canadien a déclaré que si les Universités donnaient sans contre-
dit un excellent enseignement en ma-
tière de beaux-arts et de sciences ap- 1l pliquées, 1 n'y avait pas Heu cepen- ; dant de s'ennorgueillir de leur ensei- gnement en matière d'économie po-
Selon M. Beatty, la jeune généra- tion par manque d'étude profonde, & ’esprit largement teinté d'idées socia- listes, Elle ne vient pas aux idées so- cialistes par le chemin de la logique et de la réflexion, du raisonnement et de l'intelligence, mais par la voie des émotions à fleur de peau, du mé- ntentement amer d'un ordré de oses qu'elle ne prend pas la peine de scruter en vue de l'améliorer.
TE
Le paix des hommes, avec l'anéan- tissement de leurs canons, la réduc- - tion de leurs baionnettes et l’accep- tation loyale de l'arbitrage ne sera et ne peut être que la conclusion, la conséquence de la paix intérieure de
l'abbé Tessier au poste CRCM
LA TRAVERSEE DE L'OCEAN PAR NOS ANCE- TRES — TABLEAU DES NOMBREUSES DIF- FICULTES — LES COLONS DE LA N.-FRANCE ONT SUIVI PENDANT 250 ANS LA MEME VOIE DOULOUREUSE.
|
Mieux comprendre nos ancêtres
M. l'abbé Tessier du Séminaire des
& . ses CE Trois-Rivières continue sa série de
conférences radiofusées par le poste CR.C.M. Il a traité, la dernière fois, des difficultés qu'ont eues pour la traversée de l'Atlantique, les premiers colons et les premiers soldats, venus dans la Nouvelle-France.
M. l'abbé Tessier a donné cette con- férence comme représentant de l'U- niversité Laval de Québec et sous les auspices du comité de la radio pour la conférence universitaire.
“Le premier obstacle auquel nos ancètres durent s'attaquer pour venir au Canada, dit l'abbé Tessier, était la traversée de l’océan. Un obstacle avec lequel il fallait compter et qui. ren- dait encore plus lourd l’abandon d'un foyer où régnaient la sécurité et la sérénité de la vie familiale!
Toutes les légendes horrifiques sur l'océan n'avaient plus cours, alors; mais les risques de mort existaient toujours pendant une traversée de 6 ou 8 semaines. Les moyens de trans- port qu'on considèrerait aujourd'hui comme des barques à peine convena- bles pour le Saint-Laurent, n'étaient pas très rassurants.
“On peut imaginer, ait M. l'abbé Tessier, la danse macabre à laquelle se livraient ces bateaux primitifs lors- que la mer était agitée.”
(Suite à la page 5)
CHARBON ALBERT AIN
À LONDON
Six villes de l'Ontario achè- teraient du charbon en Alberta
LONDON, à la Commission du bien-être qu'on achèterait une certaine quantité de charbon albertain pour fin de se- cours.
Ce rapport de London a été reçu avec satisfaction dans les milieux commerciaux.
L'Ontario offre à l’Alberta un mar- ché de 40,000 tonnes de charbon dont le % pour Toronto seulement.
Un personnage dans le gouverne- ment ontarien aurait déclaré qu'au moins 6 centres de l'Ontario achète- ront du charbon de l'Alberta.
LE RECORD DE LA CRIMINALITE
WASHINGTON — Le procureur gé- néral Cunnings qui vient d'arriver d'Europe où il a fait une étude des prisons et de la police, à affirmé que les Etats-Unis, proportion gardée, ont plus de citoyens en prison que nul autre pays. Compte fait de la diffé- rence entre les populations, les E.- Unis ont 7 fois plus de prisonniers que l'Angleterre, 4 fois plus que la Belgique et 2 fois plus que la Fran- ce.
t
Ont. — TI] a été décidé!
LORD ET LADY TWEEDSMUIR A QUEBEC — RECEPTION A OTTAWA —
DES ESPERANCES AU NOUVEAU GOUVERNEUR -—— PREPARATION DE LORD TWEEDSMUIR A SON
LE CANADA INSPIRE DE GRAN
ROLE.
HOMMAGES À LA RACE FRANCAISE
QUEBEC — Ie nouveau Gouver- neur général du Canada et Lady Tweedsmuir sont arrivés à Québec, samedi, accompagnés de leur plus jeu- ne fils, l’hon. Alostair Buchan.
Son Excellence a prêté le serment d'office, samedi soir, dans la vieille | capitale au milieu des plus brillantes cérémonies et des plus hauts digni- taires.
“DIEU ET PATRIE ”
La bienvenue de Québec
Le maire Nolan à aussi Iu une a-
dresse de bienvenue au nom de la ville.
HOMMAGES A LA RACE FRANCAISE
Déjà durant son séjour à Londres,
: Lord Tweedsmuir déclarait qu’il en-
tendait étudier davantage l'histoire ae notre pays eb des races qui le com-
Le Gouverneur en uniforme offi- | posent et il rappelait “que le Canada
ciel à juré “de servir son roi iaète- | ment, dans son office de Gouverneur | et de commandant en chef de ce pays.” Le premier ministre du Cans- da a souhaité la bienvenue au nou- veau Gouverneur.
“C'est une joie pour nous, dit l’hon. M. King, de souhaiter la bienvenue à celui qui est déjà avantageusement connu dans ce pays et qui y compte de nombreux amis.”
En réponse à ces paroles de bien- venue, Son Excellence déclara “qu’il apportait un message d’admiration et de confiance pour ce que le Deublel du Canada avait fait et pour ce qu'il|
fera.” | A OTTAWA | OTTAWA — Le Gouverneur est ar- |
rivé à Ottawa lundi le 4 novembre. Le premier ministre, le chef de l'op- position, M. Bennett et les membres du cabinet et du corps diplomatique ont recu Son Excellence à la gare.
Le premier acte du Gouverneur a été de recevoir le serment d'office de M. Gardiner, ministre de l‘Agricul- ture.
SOEUR ANGLICANE |
CONVERTIE
NEW-YORK — Une soeur anglicanne s’est convertie au catholisme et baptisée sous con- dition par le KR. P. Joseph Mc Corley, C.S.P., de l'église St- Paul de New-York.
On rapporte que la convertie entrera .dans .un .noviciat ..de lune des Congrégations de re- ligieuses catholiques de l'Est de la ville.
ILS NE SONT PAS CONTRE LA GUERRE
Des journaux d'Europe ont maintes fois dénoncé la nouvelle tactique des
communistes qui, sous le couvert de lutte contre la guerre et le fascisme, essaient d'enrôler dans leurs organi- sations des citoyens respectueux de l’ordre. Cette tactique s'exerce au Ca- nada. Tout un groupe de l’une de nos Universités catholiques en a été vic- time il y a quelques mois. Profitant ‘des circonstances, la propagande se fait actuellement plus active que ja- mais. ‘
Les catholiques ont leurs sociétés pour la promotion de la paix mondia- le: la Pax Romana, par exemple, Xls sauront se garder des autres organi-
| sations.
POLITIQUE PROVINCIALE
ELUS PAR ACCLAMATION
Le premier ministre William Aber- hart a été élu par acclamation dans le comté de Okotoks High River. Dans le comté d'Athabaska, l'hon. C. ©. Ross, ministre des terres et des mi- nes à aussi été élu par acclamation.
DE L'AIDE AUX CHOMEURS CELIBATAIRES
L'hon. W.-W. Cross, directeur pro- vincial du service de secours vient d'annoncer la prochaine mise en for- ce d'un plan d'aide aux chômeurs cé- Hbataires. L'exécution de ce plan en- couragerait. cette catégorie de chô- meurs à se procurer de l'emploi sur
|
des fermes pendant l'hiver. Chaque chômeur célibataire recevra une va- leur de $7.50 pour habits et $5 comp- tant pour le premier mois. Ce der-
possède un élément français qui cons- titue une de ces minorités raciales qui sont pour l’Empire un apport d’une
ms | Ciens et plus sympathiques envers la
PREDICATEUR
Le R. P. A. Lortie, prêche- ra à St-Joachim, du 10 au 17 novembre.
H nous fait plaisir d'annoncer aujourd'hui que le R. P. 4 Lor- tie, O.M.I. prêchera une sermaine de mission à Ia paroisse de St- Joachim ici à Edmonton. IL com- mencera dimanche soir jusqu’au dimanche suivant le 17 novem- bre.
Le R. P. À. Lortie, O.M.I.
La renommée du KR. P. Lortie n'est plus à faire, Né à Ottawa en 1881, il a fait ses études au collège de Loyola de Montréal, A- près ses études théologiques chez les oblats à l’université d'Otta- wa, il fut envoyé au Ceylan, où il fut professeur de littérature au collège de St Patrice à Ja£fna et recteur de cette institution. Il re- vint plus tard à Ottawa où il s’occupa du journal “Le Droit” dont il fut un des fondateurs. Et depuis 1916, il a missionné au Ca- nada et aux Etas-Unis aussi bien en anglais qu'en français. Il ap- partietit maintenant au corps de missionnaires attaché à l1 Maison de St-Sauveur de Québec. Tous
nier montant augmentera chaque les paroissiens de St-Joachim se fe-
mois jusqu'à concurrence de $10. Lei fermier n'aura qu'à fournir la pen-
sion et le legement en retour des ser-|
vices rendus par son ou ses engagés.
CONFERENCE DE MAIRES
A. la fin du mois courant et avant la conférence interprovinciale d'Ot- tawa, le premier ministre Aberhart réunira probablement les maires des villes de l'Alberta afin de discuter a- vec eux les changements nécessai- res au maintien de la bonne entente! entre elles et le gouvernement,
(Suite à la page 5)
ront donc un plaisir de venir len- tendre pendant cette semaine de retraite ainsi que toutes les per- sonnes de langue françaïse qui seraient désireuses de.le faire.
ST-PAUL — Les soumissions pour le construction d'un nouveau bureau de poste pour lequel le gouvernment fédéral a octroyé la somme de $15,- 000 sont ouvertes. Cette construction commencera sous peu. Un lot, voisin du magasin de M. Bédard, sera le futur lieu d'emplacement du nouveau
| dent. de .ce.comité..
bureau de poste,
oo = mme ee
autres.
#
portée sociale et psychologique ines- timable.”
A QUEBEC
À Québec le Gouverneur, après a- voir reçu le message de bienvenue du premier ministre l'hon. Alexandre Taschereau, à répondu que c'était une Igloire pour l'Empire d’avoir dans son sein plusieurs races et plusieurs tra- ditions. ;
“Parmi ces peuples, a ajouté Son Excellence, aucun r’a un meilleur dos- sier que le peuple français du Ca- nada et aucun n’a des liens plus an-
Grande-Bretagne.
L'un de mes plus vifs désirs en venant au Canada est de voir da- vantage le Québec et son peuple cour- tois, laborieux et pacifique.
LONGUE PREPARATION DU GOUVERNEUR
Comme écrivain, le nouveau Gou- verneur est caractérisé par une gran- de faculté d'adaptation. Comme hom- me public, au cours de ses termes d'’of- fice à la Chambre, Buchan, mainte- nant Lord Tweedsmuir, fut en étroi- tes relations politiques et semi-profes- sionnelles avec EL. C. S. Amery, an- cien secrétaire des Colonies et des | Dominions. Is connaissaient tous | deux particulièrement bien l'Afrique
5 | du Sud et plus d’une fois la rumeur
ja couru dans les antichambres que ‘ Buchan serait promu à un poste éle- | vÉ dans les Dominions ou les Colo-
LE PATRIOTISME EST OBLIGATOIRE
MONTREAL — A l’occasion ’une aliocution prononcée de- vant la Ligue féminine catho- lique, S. E. Mgr Couturier, O.P., évêque d’Alexandrie, a dit: “Le Patriotisme pour chaque catho- lique est une obligation.
L’orateur a demandé à ses au- diteurs de servir constamment les autres par la bonté et la l: sainteté.
PREDICATION COMMUNISTE
LA REVOLUTION VIOLENTE
GLACE-BAY, N.-£. — A l’occasion d'un sermon, M. l'abbé Beaton, curé de l’église Ste-Anne, à déploré qu'un candidat communiste ait recu tant de votes, soit 5,260 votes dans Cap-Bre- ton-Sud.
Pour arriver à leur fin, les commu- nistes projettent une révolution mon-
s'est pas caché de le proclamer au: sixième congrès communiste, qui a préconisé “le renversement, par 1 ! violence, de tout l'ordre social tradi- tionnel.” L'Eglise catholique élève la voix contre pareil projet.
L'OFFICE DES CEREALES
OTTAWA — Pour sauvegarder le principe de la responsabilité minis- térielle, M. King a voulu que la loi créant l'office des céréales incombe à un comité formé de ministres dont
les ministères seraient les plus in- timement liés à cette industrie.
C'est pourquoi un comité ministé- tiel composé des honorables W. D. Euler, ministre du Commerce et de l'industrie, Charles Dunning, minis- tre des Finances et J. G. Gardiner, ministre de l'Agriculture, dirigera à l'avenir l'Office fédéral des céréales. M. Euler agira en qualité de prési-
a —————————————
diale, affirma le prédicateur. On ne}
POLITIQUE I
La terre a
TROIS PROVINCES DE
Des tremblements de terre se sont” fait sentir le 31 octobre et le jour de la Toussaint en divers endroits des Etats-Unis et du Canada. Trois pro- vinces de l'Est et 17 états américains | auraient été affectés d’après les rap-| ports des experts en sismographie.
A SPOKANE
Une légère secousse a été ressentie le 31 oct. particulièrement dans les] édifices publics où les vitres faisaient grand bruit.
À 11:41 h. am. la terre tremblait| à Lethbridge et 4 minutes plus tard| à Calgary où 2 ou 3 secousses sem- blent avoir été assez violentes à quel- pauses secondes d'intervalle.
AUX ETATS-UNIS
La ville d’Helena a été fortement secouée à 11:87 h. 158 secousses ont été enregistrées dans la suite. |
La brasserie Kessler s’est effon- drée et un homme a été tué. On rap- FR des dommages à certains édi- fices.
Le sismographe de l’Université du Michigan a enregistré la première se- cousse à 1:08, a.m., vendredi,
.À Baltimore le tremblement a été assez fort pour casser des plats. A Tolido, Columbus, Westerville, Zanes- ville, Dayton, Plattsburg, Manchester Let dans plusieurs autres villes amé- pee le choc à été assez violent pour éveiller ceux qui étaient au re-
| pos. |
Eu,
nus ÎLES CONTRATS DE L'HYDRO
HEPBURN NE VEUT PAS QU'UNE EN- TENTE S’'ETER- NISE
HEPBURN EST DECIDE A AGIR AVEC VIGUEUR
>
(Suite à la page 5)
TORONTO.— Le premier minis- Ître Heuburm a déclaré aujourd'hui jo il ne permettrait aucune tenta- | tive de la part des compagnies d'élec- 'tricité de Québec pour éterniser les négociations avec le gouvernement LORS au sujet du différend à | propos des contrats de l’'Hydro. Il a- : jouta que les compagnies auront un i délai raisonnable pour en venir à ‘une entente. Si on peut signer un
. | accord le gouvernement proclamera
le bill qui annule les contrats.
35 cas de naturalisation ont été approuvés
| Sur les 40 cas de naturalisation qui ' | Onb été examinés la semaine dernière par M. le juge Tweedie, 35 ont été | eæpprouvés.
Un individu qui reclamait le titre! ‘ de citoyen a été renvoyé définitive- | ment pour avoir été pris en flagrant délit de mensonge, 2 fois pendant l'examen.
4 autres individus ont été renvoyés à un en. !
FEDERALE
DEUX AUTRES LIBERAUX ELUS
A la suite des recomptages des vo- tes on annonce que deux libéraux sont déclarés élus dans les comtés de Souris au Manitoba et de Vancouver, Burrerd en Colombie. Ce sont M G. MacDonald et le maire McGeer. Ce dernier a une majorité officielle de 6 voix contre Arnold Webster, C.CF. dont l'élection avait été annoncée le soir du 14 octobre. Le nombre des dé- putés libéraux est actuellement de 171. 11 y & en outre 4 libéraux indé- pendants et 2 libéraux progressistes: 17 C. S., 1 steveniste, 1 fermier, 8 C.C. F., 1 conservateur-indépendant et 39: conservateurs. |
A mm
(suite à page 8)
Si la divine Providence tire certains étres de la masse et les comble de ses dons, ce n'est pas pour qu'ils s'enri- chissent, c’est pour qu'ils enrichissent. La flamme divine, dont elle leur con- fie une étincelle, doit bruler pour les
Wladimir d'Ormesson.
tremblé
en divers endroits
L'EST ET DIX-SEPT
ETATS AMERICAINS ONT RESSENTI LES SECOUSSES SISMIQUES — ON À RAPPORTE AUCUN DOMMAGE IMPORTANT AU CANADA — QUELQUES DOMMAGES AUX E.-UNIS
Le ———_——_—_————— —_—_——
CONFERENCIER
M. ie Dr
L.-P. Mousseau
Le docteur Louis-Philippe Mousseau, qui sera le conférencier au prochain diner-causerie, le 17 novembre.
Pour la paix
Pie XI s’efforce de mettre fin aux hostilités — Sa Sainteté veut une paix basée sur le cove- nant de la Ligue
Intervention diplomatique de la Papauté
LONDRES -—— Pendant que les gou- vernements français et anglais revi-
‘| saient ces jours derniers, les exigen- | ces de Mussolini en Ethiopie, c’est-à-
dire le protectorat sur Ia riche pro- vince du Tigre et le chaïînon de Hai- son pour relier les colonies italien- nes de lAfrique Orientale, on rap- portait dans les milieux bien rensei- gnés que le Pape par le moyen de né- gociations secrètes faisait de grands efforts pour hâter la solution.
..IL à été révélé que Sa Sainteté le Tape Pie XI à non seulement exhor- té le gouvernement italien à faire des conclusions pour éviter d'autres ef- fusions de sang dans l'Ethiopie, mais il a également avisé ses légats des ca- pitales intéressées de travailler à la solution du conflit par tous les mo- yens possibles selon le Covenant de la S.D.N.
L’ARRIVEE DE CARTIER
QUATRIEME CENTE- NAIRE FETE A MONTREAL
Le 29 octobre dernier la Société St- Jean-Baptiste de Montréal avec Île concours de la ville a commémoré le 4e centenaire de l'arrivée de Cartier à Montréal. I y eu diverses manifes- tations auxquelles la population mon- tréalaise a pris part.
C'est en effet au mois d'octobre 1535 que Jacques Cartier, célèbre na- vigateur de Saint-Malo, visita pen- dant son deuxième voyage au Canada “la ville de Hochelaga”. Les Indigè- nes l’accueillent avec la plus grande cordialité; ils lui font fête et lui amè- nent des malades et des infirmes au nombre desquels se trouve l'Agouhan- na, roi du pays, qui est paralysé.
Conduits sur Ia montagne voisine de la bourgade d'Hochelaga, Cartier et ses compagnons sont émerveillés de la beauté du paysage qui s'offre à leurs regards. Le découvreur du Canada nomme cette montagne le Mont-Royal, nom qu'elle porte enco-
re. aujourd’hui.
4 ï 5
2
no : : LD A US LL aw’alors on cherchait une autre tions pour obtenir des réduc-, mamans occupées dans les pos-: fils! Deux cent mille francs!
combinaison. Elle je vit sorte tions de prix partout, sur les tes et les bureaux dès les pre-! qu’il offrirait naturellement de! drais un endroït joli où il ne : son mouchoir blanc, essuyer les: billets de chemin de fer et mê-| mières heures du jour...
LES YEUX FERMES
__Mon amie, tu es sévère pour les filles des autres...
_—-N’est-il pas apparent que leur éducation déroge?
_—Je n'ai rien remarqué. Sans doute parce que j'ajoute peu d'importance à certains écarts d'étiquette. Ma foi, que l’on serve mes plats à droite Ou à gauche. Peu importe!
_Moi, je suis très particulière sur ces petits détails. Ne ré- vèlent-ils pas une ignorance indigne de notre milieu?
_Tu m'amuses. Au lieu de t'occuper de peccadilles, prends donc au sérieux, par exemple... la déloyauté.
_Toi, tu es toujours plongé dans les grands mots dramatisés. Que peut te suggèrer le mot “déloyauté”?:
_La conduite de notre fille, sur laquelle tu fermes les yeux. Tu es aveuglé.
-Que lui reproches-tu? Décidément, tu es injuste! Je ne con- nais pas de jeune fille plus parfaite.
—Oui, parfaitement constituée de santé. Mais, quel esprit détraqué…..
_—De qui tient-elle?
__Passons.… Que ce soit sur un sujet ou lautre, elle exposera des idées erronées avec.un aplomb stupéfiant, qui étalera au grand jour sa profonde ignorance. Hier encore, devant nos amis, j'en étais gêné!
—Explique-toi.…
_Eile entend ces jours derniers, un conférencier qui base le thème du bonheur, sur la loi divine. Dans un langage tout sim- pile, il revèle la source d'où nous vient le calme et la douceur. Sur ce sujet qu'elle ne peut et ne veut comprendre, elle disserte et condamne à tort et à travers. C'est “déloyal” à l’enseignement que nous lui avons donné. Voilà un manque d'éducation! Et sur lequel tu fermes les yeux. |
__Je sus fière qu'elle ait l'intelligence d'exprimer son opinion.
—En petite sotte! Eh bien, non! Puisque tu ne sais pas for- mer son jugement, je vais moi-même corriger son éducation, et lui apprendre à discerner le bien du mal.
—_Tu y penses un peu tard mon ami. On ne commence pas à diriger et à guider une enfant lorsque elle a atteint ses vingt ans...
—Je me fiais à toi.
__Et moi de même. Tu as voulu qu’elle alt à l’école publique où l'on consacre peu de temps au catéchisme. Tu n'exigeas pas qu'elle suive les instructions ou les offices en entier...
—Pourquoi n'y allais-tu pas toi-même? Cela aurait été un bon exernple pour elle. Mais tu préfèrais tes sorties, et ses aller et retours t’inquiètaient peu.
_—Et toi donc! qui n'observais pas toujours les commande- ments du dimanche. © —Hya longtemps de cela; ie me suis ressaisi.
—Un peu tard! Mais, mon ami, voilà que d’un mot à l'autre nous nous disons des choses déplaisantes. Oublions ce sujet; soyons heureux.
Yvette, élancée, brune, d'aspect sévère, entre en ajustant son pince-nez.
—Où donc est ma revue? ë
—J'en prends connaissance en ce moment.
—Je pense qu'elle ne vous intéressera pas. Puis-je lavoir?
. —J'’en ai lu trois pages, et cela me suffit. Cette littérature ne te convient pas mon enfant... :
--Suis-je obligée de penser comme vous?
Oui, c’est dans l’ordre, parce que j’ai les connaissances, l’ex- périence, et le discernement que tu n’as pas encore.
—L'expérience, oui, mais le discernement... Je l'ai suffisam- ment exercé pour choisir mes lectures.
—Eh bien, voici ce que je fais de ta revue: Au feu, va! L'esprit de cette revue est irréligieux, dépravé, païen! | —Vous n’espérez pas me contraindre à lire la vie des Saints, je suppose? Je n’ai pas la vocation religieuse. Je suis encore moins, dans la catégorie des contemplatives. Je vivrai dans le monde, et j'entends connaître ce qui s’y passe.
nue TEL TR TENTUEE ETAT HER CHE LE ET TER TE OL
PIERRE L’'ERMITE
Comment j'ai tué
ERRE | Tous les grands y étaient allés.
Ils y trouvaient en abondance lait, beurre, veaux, vaches, che-
No 15
C'était toujours une séance très solennelle, comme une sor- te de distribution de prix,
où! VaUX; On y faisait la moisson, |
LA SURVIVANCE
eee one sommes de Dee eee am
PENSEE DES MORTS-
L)
Ah! vous pleurer est le bonheur suprême, . -Mäânes chéris, de quiconque a des pleurs! = Vous oublier, c'est s’oublier soi-même: N'êtes-vous pas un débris de nos coeurs?
En avançant dans.notre obscur voyage, Du doux passé, l'horizon est plus beau; En deux moitiés notre âme se partage, Et la meilleure appartient au tombeau.
Dieu du pardon! leur Dieu! Dieu de leurs pères! Toi que leur bouche a si souvent nommé! Entends pour eux les larmes de leurs frères! Prions pour eux, nous qu'ils ont tant aimés!
où vivent-ils? Quel astre à leur paupière
Répand un jour plus durable et plus doux! Vont-ils peupler ces iles de lumière,
Ou planent-ils entre le ciel et nous?
Etends sur eux la main de ta clémence, Ils ont péché, mais le ciel est un don!
His ont souffert; c’est une autre innocence! ls ont aimé; c’est le sceau du pardon!
LAMARTINE.
mm vom eme men)
QUELQUES : OBLIG ATIONS jet personne n'ignore la somme de ten-
dresse, de patience et d’oubli de soi
Vos parents ont des préoccupations; | dont il faut aisposer pour supporter les soucis rident parfois leur front.ile Caractère vif des uns, le mauvais
Votre gaieté et votre dévouement in-| vouloir des autres, pour calmer les
altérables seront pour eux le rayon; dissentiments qui s'élèvent parfois AU | Ne croyez point, maman, mes SOUS,
Î à & :: de soleil qui les réjouira au milieu Sein des familles les plus unies et
de leurs inquiétudes multiples. Par|que A à concilionte saura amour pour eux, vous devez accepter | lÉPTIMET emps.
d'un front serein les sacrifices et au Le dévouement est inné chez la petites privations qui vous sont in) femme, et celles qui s'insurgent con- sés pour alléger leur fardeau. Sup-|tre cette loi fondamentale au coeur portez gaiement les taquineries et'les! féminin ne sèmeront autour d'elles vilains tours de vos frères et soeurs | que haines et discordes. Une me | plus jeunes. Si vous êtes l’ainée, se-! normale sait instinctivement qu’on ne! condez votre mère dans l'éducation| résiste pas au dévouement de celle; des petites soeurs, occupez-les à de qui peut à l'occasion faire abstrac- menus travaux, dirigez leurs jeux,|tion de ses goûts personnels pour contez-leur des histoires. Cherchez d RADIOS la bonne entente au foyer. comprendre vos frères, à deviner leurs, Cultivez, auprès des vôtres, cette goûts, ayez pour eux mille petites at-| vertu bien féminine, laissez-la s'épa- tentions auxquelles ils seront bien|nouir librement et vous connaîtrez le sensibles et qui les attacheront da-|vrai bonheur qu’il y a à déverser sur vantage au foyer. Faites apprécier la | autrui les trésors de tendresse, de bon- vie de famille à sa réelle valeur. Le|té et de dévouement que renferme temps aura tôt fait d'en disperser les] votre coeur. membres.
CLAUDINE.
—-Ma fille, il y a plusieurs mondes: celui des païens et celui des croyants. celui des fourbes et des honnêtes gens; celui des loyaux et des traïitres. Tu ne peux les connaître tous, mais ton choix est tout indiqué. C'est celui qui nous fut transmis, celui que tu nous connais, et qui contient la foi, l'honnéteté, la loyau- té. Voilà le seul monde qu’il t’importe de connaitre.
—J’aurai bientôt vingt et un an; l’âge de la liberté, alors je lrai ce qu’il me plaira. à
—Pas sous mon toit. Je n’exprime pas un désir, je commande! Je défends que ces sales revues pénètrent dans notre foyer, même lorsque tu auras atteint l'âge que tu voudras. Je veux que nous | soyions respectés et respectables.
Pourquoi ferme-t-on les yeux sur une faute si grave, quand par ailleurs des infractions légères excitent notre répréhension? Une foule de publications saturées d'idées fausses, traînent sur | des tables, où ne devraient se trouver que des meilleurs auteurs, | aux gerbes de pensées imprégnées de l'esprit de Dieu et du par- | fum de notre langue. |
Dans les bons livres, les personnages sont nobles. La trame ramifie des exemples d’où l’on peut tirer des leçons salutaires.: Les illustrations ne sont pas des pourritures d’obscénités.
Si les jeunes les feuillettent, rien ne vient souiller leur mo-! destie. Uniquement le beau doit effleurer l'esprit. A lui de chas-: ser les insanités, sur lesquelles trop volontiers s'ouvrent les yeux des enfants, si les nôtres restent fermés,
MADRINA.
larmes de ces gosses, et elle en:me sur les provisions à empor- frémit de jalousie et de dégoût.|ter de Paris. : - Non! mais, était-il assez pris,
son fils, par ces pouilleries|. partie. Il se découvrit un a
Elle se garda bien de laisser | fabricant de chocolat, qui lui en
prenant Dominique à part, ee! lui dit que si ce n’était qwune question d'argent, elle serait stock d’espadrilles. volontiers derrière lui pour ex- pédier quelques enfants de plus en colonie. ;
deviner ce qui se passait en elle! fournit à bas prix la quantité FE N F "A N ] Elle feignit même la pitié, et; nécessaire pour les trois équi-
ss.
fait personnellement une assez! une splendide monnaie pour sa
LE
â énibie à site None Hébe” pet eme" E tre souvenir! C'est déjà si triste, si | triste qu'ils soient partis!
3
gnifique à côté du nôtre. une ferait, Ce gamin! Il est pris... : usine qui à fait faillite... Il y ai I est roulé dans la farine.
ia deux immenses hangars qui: L'abbé en fait ce qu’il veut.
:NOS MORTS
us sont partis et nous avons COM” pris combien nous les aimions, nous avons mesuré qüelle place ils te- naient dans notre vie. Nous les avons vus souffrir, nous avons été témoins de leurs luttes contre la maladie, de leurs craintes en face de la mort. Des heures durant, nous avons veillé près d'eux, guettant tiévreusement 1e moindre mouvement de leurs pau- pières closes, le frémissement de leurs lèvres blêmes, attendant les confi- dences dernières, les suprêmes adieux. ÿ Nous les avons solgnés avec un dé- vouement qui ne pouvait être plus complet, avec une tendresse constan- te, avec un zèle infatigable.
Mais, aujourd'hui, il semble que nous n'avons pas assez fait pour leur bonheur et il nous vient des larmes plein le coeur en songeant aux cha grins que nous avons pu leur causer, à tous ces froissements que nous n’a- vons pas su leur épargner, à ces pa- roles dures que nous n'avons pas vou- lu retenir. Ils s’en sont allés sans sa- voir vraiment combien nous ‘les ai- mons, sans deviner quelle grande pla- ce ils tenaient réellement dans notre vie. Et jamais plus maintenant nous ne retoruverons autour de nous leurs yeux, leur voix, leurs gestes.
Mais au moins qu'ils vivent en no-
211098765432
HORIZONTALES :
1i— Genre d’enthonoaires, compre- nant des polypiers de diverses meTs. 2— Consonne — Action de lancer, au moyen d'une arme — Traduction an- glaise de biche — Consonne. 3— Le premier de tous les nombres — Gen- re de mammifères ruminants à Cor- nes obliques — Métal précieux. 4— Adjectif possessif — Roi légendaire äe Troie, petit-fils de Dardanus, fon- cateur d'Ilion — Trois lettres du mot Diogène. 5— Faire usage, se Servir — Adverbe de lieu, mis pour ici — Qua- tre lettres du mot pieux. 6— Conson- ne — Filles vierges — Consonne. 7— Voyele — Qui est de la nature de la terre — Voyelle. 8— Quatre let- tres du mot future — Terminaison de verbe — Les lettres du mot bien. 9— Saison — Forme du verbe pouvoir — Pareïl, semblable, 10— Note de la gamme — Forme du verbe taxer — Deux consonnes. 11— Voyelle — Trois lettres du mot lèpre — Faculté de voir — Voyelle. 12— Qui a du ta- lent.
NE CROYEZ PAS
Que votre poête soit une grande dame. et n'allez pas dire: “Elle est bien (heureuse de n'avoir qu'à chanter le trop plein (de son coeur, alors que nous sentons comme elle et besognons si fort!” Savez-vous que sa poésie éclôt le plus souvent dans la cuisine prosaïique, En même temps que, dans ses mains . (de ménagère, la symphonie si savoureuse et colorée des légumes du pot-au-feu.…..? i Ou bien que le balai rythme ses | (vers... Ou que la pensée vole, avec l'aiguille, point par point, dans le manteau de la petite alnée ou le tricot du très petit dernier?:. Savez-vous que le soir, dans la cham- | (bre endormie — Faute d'un peu de loisirs au cours | rique et vague, tel qu'on le rêve en (de la journée | des romans, mais le bonheur humain, pour leur ouvrir la porte,— le vrai, celui qui refleurit sous les ses chants se heurtent, se poursuivent | larmes et s’épanouit dans l'espoir en la tête si fatiguée, d'une Eternité bienheureuse et dans Comme des oiseaux encagés?.… la confiance en Dieu.
Etre heureux, ce n'est pas être ri- che, étre adulé, être puissant: c'est avoir, malgré les misères de la vie, et ses tourments et ses angoisses, le con- tentement intérieur, cette paix inti- Qui aime de toute son âme, me et sans trouble qui ne se trouve qui n'est ni riche ni robuste, que dans l'accomplissement du de- …€t qui n’a point de domestique! À voir journalier.
Louise-André DELASTRE| Marcher bravement dans le petit - {chemin que Dieu nous à tracé, sans
trop se retourner, sans retourner à droite et à gauche, si les sentiers où
cheminent nos voisins sont moins ru- des ou moins caillouteux que le nôtre; aller toujours de l'avant, en priant le
OÙ LE TROUVER?
Ah! le bonheur, on le cherche par- fois bien loin, alors qu'on l'a sous
Ne dites. pas, mamans, mes soeurs, Que votre poëte est une grande dame! Mais sachez que tout comme vous, c'est une humble maman...
PATISSERIE No 1
1 1-2 tasse de farine à pâtisserie;
1-2 cuiller à thé de sel;
1-4 tasse de beurre;
1-4 tasse de sain doux,
eau froide (environ 3-8 de tasse.)
Tamisez la farine et le sel, incor-|ner, avec notre pain quotidien, la porez-y la graisse au moyen de deux ; force eb le courage pour l’étape de la couteaux ou d’un mélangeur. Humec- ! journée, voilà le bonheur. tez avec de l'eau froide, ajoutant jus- | Ne cherchez les heureux de ce te assez d’eau pour combiner les in- : monde que parmi ceux qui travaillent grédients. Donnez la forme voulue. : Refroidissez parfaitement avant de les misères, ceux-là ont trouvé le se- rouler. Faites cuire dans un four !cret d'être toujours joyeux. chaud. | André Besson.
cle, lets de mille se trouvaient sous
L’oncle se mit lui aussi de la| —Alors, je vise un terrain ma-}le sabot d’un cheval. Et il le
seraient des salles toutes faites Cet apprenti-curé, si vous ne
pes. Il voulut avoir quelques!pour les séances et la gymnasti-}| (e) protégés et apporta tout un|que, des bureaux qu’on n'aurait Pr DR ER Er Esp se
vous mettre i qu’à agencer... Et même, le ré- re RDA vous
ve du cher abbé. nous pour- . dit aujourd’hui deux cent mille
ifrancs.… Demain, il dira un.
sait un peu de bien au patrona-|pelle!… une chapelle en plein : N ë sl : te : Le deux millions. Et, comme il
Dominique, qui avait déjà j ge d |
q q t déjà rge, mais déjà Dieu lui rendait, patronage, où les enfants pour n’en à que dix tout juste, pour beauté, et, l’autre jour, j'ai en-
[raient venir prier! Nous au-:
la main. Non pas le bonheur chimé- |
bon Dieu, chaque jour, de nous don-!
MOTS CROISES
PROBLEME No. 70
1.2 3 4 5 6 7 8 9 10 t1 12
i et qui prient; malgré les épreuves et| Sentences fa Le bonheur est incertain: le de- Æ
sa poche, sans compter le res-|s'ennuierait pas, mais où le _—Et alors...? demandait l’on-| te. Comme si deux cents bil-| courrier fût canalisé et facile- : ‘
entendez.…? Sur la paille! al Se
ê
6 NOVEMBRE, 1935
VERTICALES :
—_—
1— Plein de tumulte. 2— Conson- ne — Adjectif possessif — ‘Trois con- sonnes — Consonne. 3— Note de la gamme —— Il ne mangue qu'une let- tre à ce mot pour désigner le fils .de
Saturne, dieu de la mer — Article. 4— ‘Traduction anglaise de bord ou
rebord — Se dit d'un cheval qui jet- te avec force en l’air les pieds de der- rière — Pareil, semblable. 5— Qua- tre lettres du mot broie — Abbrévia- tion de Conseiller du roi — Le chef de l'Eglise catholique romaine. 6— Voyelle — De la nature de l'ulcère — Consonne. 7— Consonne — Lieu où l’on fait de la tuile — Consonne. 8— Terre extraite du sillon et relevée en talus — Forme du verbe lire — Qua-
tre lettres du mot voulons. $— Cha- |
cune des parties provenant de la dis- sociation d’un électrolyte en solution aqueuse — Forme du verbe peser —
Forme du verbe tuer. 10— Note de lag
gamme — Forme du verbe dire
Forme du verbe avoir. 11— Voyelle —}R Genre'de gros oiseaux palmipède —B Beau — Consonne. 12— Découvertell ‘ heureuse. |
7 Solution No 67. \ L F
M. Gustave Houle, Collège des Jésuites est l’heureux gagnant du problème No 67— Nos félicitations.
La solution du proble- me No 70 paraîtra le 27 novembre prochain.
voir seul est certain et éternel. Fenchtersleren
C'est pour cela que je vou-
ment interceptable.….
Vous connaissez l'écriture M
de l’abbé....?
—Si je la connais! s’écria- .| t-elle. t
—Nous reparlerons de tout à cela... Je vais étudier mes gui- ÏR des... Je vois déjà quelque cho- = Que penseriez-vous de Noirmoutier? Ce n'est pas à très loin et c'est très loin …."}# C'est une île jolie, une île de |S
GAZOUILLER KN P TUB LIT sh AS BUFFLE Iok ROI SOUL ECU TIRE UR ATIRA I ATTIFAGE Il C TURLUPIN ci ILOT LR RDEILR PIN. LEON UNE EN MERLAN SR R ELU GAÏI EX ETERNUEURS À
peu qu’il s'emballe, il en verra! tendu la petite Lolita dire que À
l | large offrande, en fut ravi non| pauvre petite pièce! Sa mère, |rions ainsi Dieu au milieu de ; u À : 5 E ù ; ? ose A ; et au ! Ê y are éme etes séuees sé de ASP A OMESQRN EE pas tant pour la somme que son oncle étaient entraînés! nous! Vous comprenez, ma-. : Poe 5 ÉUQUE PAPERS: : ee se ué un chak L'émotion était grande dans| Cursionnait en montagne, et on| pour les meilleures dispositions | dans ce vertige diviri des oeu-|man, cette joie, ce réconfort, Sir enr A
la salle, car, pour les enfants, | revenait avec des joues dorées,| que ce geste révélait chez sa|vres, et maintenant il avait la d'avoir le grand Ami dans la l'admission 2 la colonie était des mollets durs et une pâte cé- | mère. . joie suprême de pouvoir pen- place? comme la suprême récompense! lébrale exitièrement renouvelée.
Mme %Yholdy écoutait, in- —Mon cher, ne cherchons quiète de tous les côtés à la!P2S plus loin... l'abbé sera en
: Elle aussi, le bon Dieu “l'ac-|ser tout haut ses plus intimesi —Oui… en effet... fois... re NE — ss de l’année; et, d'autre part,| A cause de la comparaison, | crochait”, pensait-il, employant pensées d’apostolat… Il disait! —Et elle coûterait combien,| —1 n'y à plus qu'un mois Le F AOMRONS Er l'abbé, n'ayant que des ressour-|l’été était pour ceux qui res-|intérieurement cette expression! son idéal... 11 chantait-ses ré-jcette usine..? ‘{ Laissons-le embarquer toute £a ns —
: ces limitées, ne pouvait emme-| taient .en dehors des colonies familière des confrères de pa-|ves… Le patronage était beau-| __Une paillel… de “Rarmaité ASE —Je me ferai donner confir- :s ner tout le monde là-bas. plus amer, plus dur que Yhiver| tronages. | Eee mation. |
: | coup trop petit, les enfants é-| mille francs, terrain, construc-| —Mais ensuite, le hacheron! où tout le monde gelait ensSem-| Elle lui donna aussitôt cinq touffaient dans les cours ; les'tion et: tout. c’est-à-dire, à |
ne cents francs, et l'abbé, mis au! jours de représentations ‘et de peine le quart de la valeur ré- L'abbé le savait, et il mettait! courant, vint l'en remercier a-| Cinéma, c'était fou et dange-|elle. | | “
une justice absolue dans la ré-|vant son départ. | reux d’entasser douze cents] Mme Yholdy et l'oncle é-
partition de ses places. Et, peu à peu, dans le bel ap-| personnes dans une salle qui Fe changèrent ‘un regard... un re- Mme. Yholdy vit son fils aller|partement des Champs-Elisées, | contenait normalement à peine
. L'appel des noms se fit dans
un silence impressionnant. Puis
il y eut des explosions de joie,
et des larmes bien amères, car
ni c'est dur pour un pauvre petit ; Parisien pâlot d’être exclu du|
( ; —Et Lolita, c’est peut-être la —Oui, le hacheron.…. je m’y, seule... vous comprenez....? rallie!.. Il faudra trouver un —Si je comprends!...
coin perdu, lointain, une île où| ïZXs eurent le même regard On le chambrera, où on lui fera: qu’à table.
faire une véritable cure -de so-| Quinze jours après, Domini-
grand banquet des champs, de
gard qui en aurait dit long à
litude, comme aux neurasthéni-! que, sa mère et son oncle é-
la fête du soleil et des excur- sions journalières, parce qu’il n’a pas. absolument le nombre de.présences suffisant.
Au patronage, la ferme des
. Marmousets était légendaire.
d'un refusé à un autre refusé... un“recalé”, comme ils disaient, les consoler... leur confier tout bas qué, peut-être d'ici le pre- mier départ, on pourrait arran- ger:les choses. qu’on en pren- drait sûrement davantage, ou
des oeuvres, du patronage, des petits gosses, des colonies, des billets à quart de place, et de tout ce qui gravite autour de la grande. famille paroissiale... : Dominique. utilisait -ses. relas
on se mit à parler couramment
la moitié. Si jamais une Ppa-| Dominique s'il avait pu le sur- nique se produisait! prendre et en deviner la signi-
Et puis, il y avait aussi les|fication épouvantée... | parents à atteindre; il faudrait! —Deux cent mille francs! une salle pour le secrétariat du répétait l’oncle le soir à-sa bel- peuple, un dispensaire quoti-|le-soeur. Eh bien! il n’y va pas
ques et aux fous. C’est un mot: taient ensemble à la gare de terrible que je prononce là, |Est à 8 heures du soir... : à C'était le départ de la pre- #
“mais dy a une folie mystique aussi dangereuse que l'autre...
. Qui, mais il ne faudra. pas! Marmousets: ù -que l'abbé lui-écrivet. mai ne dien, une pouponnière pour les|avec le dos de la cuillère, ton|-l'oncle, . . : re a :
|
mière équipe pour la ferme des
LA SURYIVANCE
Organe de l'Association Cancdienne-Française d’'Alberta. publiée par l’Imprimerie “La Survivance” Ltée., Edmonton. DIRECTEUR: ADMINISTRATEUR: Gérard Forcade, O.M.I. . Le commandeur J.-E. Morrier. Rédacteur: D.-A Gobeil, O.M.I.
Secrétaire de la rédaction: Maurice Lavallée. Abonnement CANADA: ETATS-UNIS: EUROPE: annuel $2.00 82.50 "3.00 La correspondance est reçue avec l’indication du servies,
Rédaction ou Administration, à : 10010, 109e rue, Edmonton, Alberta. Téléphone: 24703
NOTRE ANNIVERSAIRE
LA SURVIVANCE” ENTRE AUJOURD'HUI DANS SA HUITIEME ANNEE.
Ceux qui, dès la fondation du journal, avaient prédit sa isparition à courte échéance, sont toujours d'année en année, ‘Suirpris de voir exister “La Survivance’” et de la voir se dévelop-
" A l’aurore de sa huitième année d'existence, le seul journal da langue française en Alberta, €st toujours fier de se procla- ‘mer un journal franchement catholique et comme il est écrit en “tête de ses colonnes, “totalement dévoué aux intérêts de l'Eglise
É de la Patrie.” ..
Votre journal, chers compatriotes, a eu depuis sa fondation ‘Ses consolations et aussi ses peines et ses épreuves. Cependant, il:a recu de si nobles témoigrages d'encouragement de. la part Le plusieurs dignitaires ecclésiastiques, de prêtres sincèrement voués à la cause catholique et française albertaine, et de mbreux laïcs au patriotisme éclairé et désintéressé, qu'il en été souvent réconforté contre les vagues d’indifférence reli- euse et nationale de plusieurs des nôtres et contre toutes les sceptibilités de ceux qui sont jaloux premièrement et avant ut de leur personnalité.
Votre journal a souvent été jugé favorablement d’après l'en-
Mmble de l'oeuvre qu’il a accomplie et de la cause catholique a défendue, qu'il défend et qu'il défendra toujours.
“ Pas plus tard qu’hier, une voix d'outre-mer, venant d’un per-
onnage les plus cultivés, apportait à La Survivance l’un de ces
gnifiques témoignages. Après avoir parlé de l’oeuvre du jour-
nal “CRANEMENT NOMME LA SURVIVANCE”, notre distingué
rrespondant ajoutait:
“Je me permets de venir par-dessus les:océans et à travers les espaces, vous exprimer des félicitations aussi vives que mes remerciements. ; :
Votre fraternité de patriotisme m’enchante; je vous en re- mercie comme d'un bienfait.”
N serait trop long de citer de plus nombreux témoignages; ais on 2 trouvé et l’on trouve encore que le journal La Survi-
“yance mérite le titre de journal catholique, et qu’il est sincère-
Dr.
“ment dévoué à la défense des intérêts de la foi catholique.
; Depuis sa fondation, La Survivance n’a pas été un journal “parfait, loin de là; il n’a pas été exempt des imperfections at- achées à toute oeuvre humaine.
Tantôt, le journal a dit un mot de trop; tantôt, il a oublié | nom d'une personnalité quelconque; et avec cela, il est arrivé e quelques-uns des nôtres ont jugé que La Survivance était esponsable de tous les maux.”
IH faut bien que ce soit des hommes qui aient la charge de
rédaction d’un journal, même catholique; et croit-on en bonne vérité, que si la rédaction de La Survivance comme d’ail- leurs celle de tous les autres journaux catholiques, était faite
5
Le Christ lui-même n'a pas plu.à tout le monde; sa doc- ine, sa morale et son Eglise ne plaisent pas davantage à tout monde.
:. Or, il serait surprenant qu'un humble journal catholique QUi participe par son but à l'oeuvre même de l'Eglise, ne soit
en conflit avec tous les égoïsmes.
: Depuis sept ans, La Survivance a fait connaître de plus en DIus le catholicisme; elle nous a rendu plus conscients de notre orce catholique et française en Alberta; elle a posé les principes catholiques et les a défendus au besoin. Notre journal a déjà été intransigeant envers les attaques injustes, les calomnies et les sophismes de tous ceux qui veulent détruire ce que nous voulons
nserver, et il est normal qu’en agissant ainsi, dans la ligne de
devoir, et qu’en servant un bien supérieur, il ait contredit Certains bons patriotes qui ne comprennent notre cause catho- que et française que sous la loupe de leur propre cause.
Malgré les trahisons périodiques d'un petit nombre de 14-
du dehors, sympathiques à notre cause, La Survivance vi- demain et deviendra de plus en plus puissante. Elle vivra pour développer la mentalité catholique. Elle vivra pour signaler les tentatives contre l'âme de nos ants et contre les droits de l'Eglise. Elle vivra enfin pour rappeler aux quarante mille Cana- ens français de l'Alberta, ce qu'ils sont et ce qu’ils doivent
Denis-A. Gobeil, O.M.I.
LA VINGT-CINQ ANS
Du ‘Courier de l'Ouest”, 4 novembre 1905.
Dimanche, le 15 octobre, avait lieu à Morinville la célébration du 25ème
nniversalre de mariage de M. Cléophas Turgeon, ingénieur au département à feu à Edmonton. ‘ RAYMOND, Alta. — La culture de la betterave à sucre donne, cette ée, une production de 25,000, le double de la récolte de l'année dernière, Le R. P. Leduc vient de quitter !a paroisse St-Joachim pour s'en aller ais épiscopal de St-Albert. Le R. P. Jan lui succède,
0 à i
TE
tualité:
EDMONTON, ALBERTA, LE 6 NOVEMBRE, 1935
AIDEZ VOTRE FRERE
Nous ne pouvons pas ne pas aimer le peuple italien à qui l'on doit tant de valeurs humaines. Il est même, d'autant plus sympathique qu'il est pauvre; et nous ne le rendons nas responsable de ce qu'on lui fait faire. Mahomet dit un jour à ses fidèles: “Aidez votre frè-
re quand il est opprimé et quand
Etonné, quelqu'un demanda: “O envoyé d’Alah! quand i est opprimé, je vois comment je puis aider mon frère. ,
Mais quand il est oppresseur?….
—“En l’empéchant de mal faire,” répondit le prophète. | Le mal engendre le mal. Du cercle infernal des vio-
lences, on ne peut sortir que par un
transcendant de justice et de charité. C'est qu'a fait le! Pape en protestant conire la guerre, et c'est ce qu continue de faire en demandant les prières de l'univers
catholique pour la paix.
Un grand Africain des premiers Saint Augustin, à prononcé dans s Louange de la Paix, une parole qui
y à des gens à double vue qui crient
tre! Tournez plutôt les yeux vers cette lumière.”
LA GUERRE NE PAIE PAS
Sait-on les frais déjà engagés par l'Italie pour fi-
nancer son entreprise hasardeuse en
de plusieurs milliards de lires qui représentent une char-
ge intolérable dans un pays à moitié
Sait-on que la mobilisation, l'envoi et le séjour de
la Home Fleet Gans la Méditerranée
centaines de millions à l'Angleterre? Une revue anglaise évalue à près de 20 milliards le total des pertes enré-
gistrées à la Bourse de Londres. On comprend la stupéfaction de
qui écrit: “Ce qui est ‘plus invraisemblable que tout le reste, c'est que les puissances ne finissent pas par com- prendre que de telles sommes employées d'un com- mun accord auraient suffi amplement à résoudre le pro-
bième.”
POUR LA JUSTICE ET LA PAIX
tellectuels catholiques de France parmi lesquels Paul!
“Eh quoi! s'écrie-t-il, un flambeau a lui sur le monde pour lui faire entrevoir la fraternité, et il
il est oppresseur.”
{
appel à un absolu
9 | ® A 3 D'une semaine à l’autre
PAGE 3
+
faut constater comme un fait que le monde est impuis- sant à intervenir par la force des armes dans le conflit italo-éthiopien sans courir à des maux encore plus grands. Il ne faut jamais oublier non plus que c’est une grande injustice de jeter, même au nom du droit, un peuple au désespoir. Mais nulle force au monde ne peut
contraindre pour cela la conscience à trouver bien le mal, et mal je bien.’
selle. C’est à d'autres moyens qu'il doit recourir, |
“ORIENTATIONS”
“Orientations” tel est le titre d'un nouveau volume 1! que M. l’abbé Lionel Groulx vient de livrer au public. ‘ Ce que veut dans ce livre, M. l'abbé Groulx, cet
“homme de pensée et de coeur, cette individualité puis-
siècles de l'Eglise, on sermon sur Ja semble assez d'ac-
de fermer la fené-
sante,” c'est comme vient de l'écrire M. Esdras Min- ville, “de nous arracher à notre torpeur mortelle et nous replacer sur les sentiers de la vie.”
M. l'abbé Groulx nous donne dans “Orientations” ce dont nous avons absolument besoin: une doctrine na-
de l'enseignement catholique; pour cela il n’a eu qu'à ordonner et organiser ses multiples articles et discours
récents dans lesquels il a toujours exercé un réel apos-
tolat en “remettant en honneur, sauvant, cultivant, ex-
altant ce qui est canadien français: en ramenant le
Ethiopie? Il s'agit ruiné.
ont déjà coûté des
M. Lucien Romier
tion de la foi.
Ce patriotisme canadien-français, M. l'abbé Groulx veut qu'il soit basé sur une connaissance de l’histoire des aïeux canadiens-français qui ont fondé le pays; sur la fierté de nos origines religieuses et sur une volonté
| | | = à la lueur du droit, de l’histoire philosophique | Î
Canada français à ses traditions et à son esprit, en lui restituant la conscience de soi-même, le sens de son génie propre, la foi dans ses destinées, sa dignité, sa fierté et sa joie de vivre la vie canadienne française.” Ce que M. l'abbé Groulx a voulu toute sa vie d'a- postolat au service de notre cause et ce qu'il veut en- core, avec les directeurs de l'Action Nationale, en dépit de certains catholiques qui voudraient être plus catho- liques que le Pape; c'est d’un catholicisme profond et éclairé et d'un patriotisme canadien-français qui ne s'inspire point de l'esprit de domination qui n'est point en contradiction avec les enseignements de l'Eglise et qui est même d'un précieux secours pour là conserva-
ferme de transmettre cet héritage religieux et culturel Un manifeste, signé par un groupe important d’in- à ceux qui viendront.
Ce que veut enfin M. l'abbé Groulx c'est de montrer
Claudel, Jacques Maritain, François Mauriac, etc. tout | AUX dirigeants surtout leurs responsabilités nationales.
en réprouvant l'agression italienne, demande que tout Elles ont été trop souvent AADPNe pese sacripiees re soit fait pour que le conflit italo-éthiopien ne déclan- partisannerie, à l'intérêt personnel, à l'engourdissement
che point une nouvelle guerre européenne et mondiale: de la volonté et à l'ignorance de certaines idées fonda-
“La justice doit être respectée d
gences, dit le manifeste. C’est elle-même qui demande! qu'on s'oppose à toute extension du conflit armé. Une, vient d'écrire M. Omer Héroux dans le “Devoir”; Ii ne dénonce les maux que pour inciter à les guérir. T1 s'efforce bien de dire les choses telles qu'elles sont, si pénibles soient-elles, mais il ne cède ni au pessimisme Non seulement la génération du conflit serait une cala-} ni à la désespérance. Il a pour cela trop de Foi, au sens île plus élevé, trop de confiance aussi dans les vertus natives de son peuple. I1 sait que Dieu à fait les nations
nouvelle guerre européenne serait une catastrophe irré- parable. Ce n'est pas parce qu'on refuse d’approuver M. Mussolini que l'on est prêt à accepter un tel malheur.
mité pour la civilisation et pour le
serait aussi une autre iniquité à l'égard cette fois des peuples qui se trouveraient engagés dans cette tragédie. C’est un devoir de venir en aide à qui souffre injustice, | mais jamais la plus stricte morale politique n’a demandé à un peuple de recourir pour cela à des moyens qui en- traineraient sa propre perte ou une catastrophe univer-
ans toutes ses exi- | mentales.
monde entier, elle
guérissables.”
“L'auteur ne débride les plaies que pour les assai-
“Orientations” devrait être lu par tout Canadien français. Ce livre est une poussée à l’action nationale et Yaction nationale dans ce qu'elle comprend chez nous est une forme de l'action catholique. —D.-A. G.
BILLET
FIGURES ET INSTITUTIONS RELIGIEUSES
Je viens de parcourir les pa- ges d’un numéro spécial que vient de publier, l'Action Catho- lique. Elles contiennent, repro- duite par de nombreuses illus- trations, la longue théorie des institutions religieuses qui ont poussé dans le vieux Québec, vrai sol propice à la fondation et ü l'épanouissement des diverses
communautés qui y puisent une sève si féconde.
J'ignorais que la chère vieille province comptait tant de cou- vents, de collèges, de séminaires, de cloîtres où des milliers de re- ligieux et de religieuses travail- tent à la formation morale et in- tellectuelle de notre jeunesse, où prient, à l'ombre du cloître, loin des bruits d'un monde insensé, demandant au Juge suprême da- voir pitié de la foule qui l’oublie, le méprise ou le blasphème.
Toutes ces institutions sont comme autant de joyaux qui bril- lent du plus pur éclat à son front de province catholique et fran- çaise.
Comment ne pus se réjouir à la vuc de cette si riche efflorai- son de maisons fondées sur le dévouement et le sacrifice, d'où s'irradient une multitude de vienfaits divers que l’on n’ignore que trop souvent. ;
En. effet, pour s'excuser de lu
pas — et parce que nous ne re- fléchissons pas — à critiquer ces institutions.
| On grossit démesurément les défauts de quiques-uns de leurs membres.
On ne soulignera que rarément toute la somme de services qu'elles auront rendues.
Et pourtant, pouvons-nous ou- ülier ce que les membres de nos diverses communautés religieu- ses ont accompli dans les domai- nes propres à leur action?
Des volumes ct des volumes ne suffiraient pas à raconter l’his- toire de leurs oeuvres accomplies avec l'unique ambition de mettre un pou de divin sur le plan par- fois si sombre de nos misères hu- maires.
Qui racontera les détouements cachés, les héroïsmes obscurs de ces apôtres de l'éducation de no- tre jeunesse où de l’évangélisa- tion des infidèles et. des zélés prêtres, de nos paroisses? Ceuæ-ci n’attendent pas de ré- compense purement humaine. E1- le se ferait trop longtemns at- tendre, quand elle ne leur cst pas définitivement refusée. Pour vivre la vie qui est la leur ct la vivre dans toute l’accep- tion du mot chrétien, à combien de renoncements ne doivent-ils pas se plier?
Y songeons-nous quelquefois? Nous sommes si absorbés par ics préoccupations de tout gen- re qui nous assuillent et nous aigrissent que nous ne pensons | pas souvent à la paix infiniment yrécicuse promise à ces âmes li- brement soumises auæ erigences de leur sainte vocation.
qe To mt mm rt
Nous oublions encore trop fa-
mm
Dans tous les coins du Canu- da, vous y trouverez l’empreinte de la. trace laissée par l'âme fon- datrice de nos religieux et reli- gienses de sang français.
Et nous, Canadiens français de l'Ouest, n’avons-nous pas Le coeur assez vivant pour ne pas le ser- tir battre d’une fière et légitine| émotion au seul souvenir de l’é.l popée glorieuse vécue par os
nos missionnaires de l'Ouest. |
Les premiers clochers de nos plaines furent des clochers fran- ais.
Et les premicrs clochers qui s'élèvent aux confins de l’Arcti- que le sont par les mains de mis- sionnaires de notre langue.
Et par delà les mers, des con. tingents de prêtres, de mission: naires, de soeurs, se dirigent chaque annéc, vers des contrées plongées depuis des siècles dans les ténèbres de l'ignorance et de l'erreur.
Leur départ se fait sans bruit. Pas de publicité tapageuse au: tour de leur nom. Ils dédaignent ce vulgaire hochet si ardemment convoité par les mondains assoij- fés de réclame intempestive.
Ce sont de tels hommes ct dc telles femms qui honorent le C'a- nada, berceau de tant dâmes apostoliques.
Que l'Action Catholique soit donc sincèrement félicité de nous les avoir fait connaitre, d’avoir soulevé le voile qui nous empèi- chait de connaître tous les jo-|
cilement ce que nos CcommUnaU- yaua qui ornent la si belle cotr- i lâcheté de notre vie, on n’hésiteltés religieuses ont fait pour le'ronne de la grande famille reli-
lire pays.
développement religieux, social! gieuse du peuple canadien-fransç- | même économique de tout no- | çais. dal
Plumitif.
NOS ENTREVUES
Un pionnier de Pincher Creek
M. ALFRED
PELLETIER
Le Curieux & eu la bonne fortune de
. à la plus grosse bordée de neige que
rencontrer, il y à quelques jours, M. j'aie vue de toute mon existence.
Alfred Pelletier, un des vieux pion- niers de Pincher Creek.
Né au Nouveau-Brunswick, à St- Basile, comté de Madawaska, d'une famille de 15 enfants. M. Alferd Pel- letier est venu dans l'Ouest en 1888. I n'avait que 16 ans.
Trois de ses soeurs l'avaient précé- dé en 1884. L'une d'elles épousa M. Harry Steadman à McLeod en 1884. Les deux autres, mariées dans l'Est à MM. Delphis Cyr et Georges Levas- sur, s'installèrent avec leur mari à McLeod.
Une quatrième soeur vint aussi dans l'Ouest en 1886 et épousa M. J. C. Routhier, de Pincher Creek, fils de M. le juge J. A. B. Routhier.
“A l'automne de 1889, je pris un homestead situé entre les terres de M. Levasseur et de M. Théodule Cyr.”
“Quand jarrivai à McLeod, il n'y avait pas plus de huit à dix familles canadiennes-françaises, entr’autres les familles Cyr, Lebel, Lagrandeur, Beauvais, Lebeuf. Au cours des an- nées subséquentes, plusieurs nouvel- les familles vinrent s'ajouter au grou- pe initial.
“J'épousai le 7 janvier 1895 Mlle Lagrandeur, une des filles de Moïse Lagrandeur, qui m'a donné 13 enfants, encore tous vivants, dont huit filles et cing garçons.”
La culture et le travail de la ferme ont toujours eu de l'attrait pour M. Pelletier. Cela ne l’empêcha pas de s'intéresser au fonctionnement d'un moulin à scie de 1910 à 1917 qu'il possédait à Blairmore en société avec son cousin, M. Georges Pelletier. Cet- te compagnie était connue sous la raison sociale: “Pelletier Lumber Co.”
En arrivant à Pincher Creek, M. Pelletier avait pris une demi-section de terrain. Actuellement, il possède plus de 2000 acres de terre, soit 13 quarts de section. Il a un troupeau de 350 têtes qu’il hivernera et 50 chevaux.
M. Pelletier s'intéresse fortement à la culture de la graine de mil. Une année, il récolta 175,000 livres de cette graine. “La culture mixte a tou- jours eu mes préférences, dit M. Pel- letier, Je ne me suis jamais livré à la culture d’un seul produit, car je prévoyais qu’une telle tactique pou- vait jouer de vilains tours. Durant les premières années, nous dit-il, on ne récoltait pas beaucoup de blé, car il n'y avait pas de chemins de fer pour l'exporter.”
En outre de se livrer à la culture du blé, du mii et du foin, M. Pelletier s'occupe d'un beau troupeau de mou- tons et de vaches. Il a aussi des porcs et des volailles. Les débuts furent dif- ficiles. Mais quand on a du courage et du coeur, les difficultés s'apla- nissent et font place à une quiétude de vie doublement appréciée.
Avez-vous connu les anciems mis- sionnaires, M. Pelletier?
“J'ai eu le bonheur de connaître le KR. P. Lacombe, de célèbre et vénérée mémoire. C'est Jui qui bâtit la pre- mière chapelle à Pincher Creek, qu'il appelait son ermitage. J'ai visité, non sans éprouver une vive émotion, son tombeau à Saint-Albert.
“Sa bonté était inépuisable, Il a- vait l'habitude d'appeler mes soeurs ses petites filles. Je l’ai souvent con- duit chez les Gens du Sang et chez les Pieds Noirs.
“Je me rappelle, aussi une fois, a- voir conduit Mgr Légal chez les Gens du Sang. Une épouvantable bordée de neige nous assaillit en cours de rou- te. Mais elle ne nous empêcha pas de nous rendre à destination. Mgr Légal et le R. P. Lacombe étaient habitués à faire bravement face à de telles dif- ficultés et je l’étais moi aussi.”
Les transports ne devaient pas être toujours intéressants dans ce temps- à, M. Pelletier?
“Pour vous donner une idée je m’en vais vous compter un petit fait.
Avant l'arrivée des chemins de fer dans le pays, j'étais allé à Lethbridge pour y acheter de la broche. C'était eux derniers jours d'avril. Je condui- sais un “team” de quatre chevaux. Durant le voyage, je dus faire face
er 0
“J'arrive à Lethbridge, avec mes compagnons de voyage, un samedi soir. Nous chargeons nos voyages et en route pour le retour. La pluie et Ia neige se mettent de Ia partie. Nous demandons à la police de nous per- mettre de traverser la rivière (Old man's River) le dimanche matin. A- près l'avoir franchie, nous dûmes é- riger un campement sur la rive où nous sommes demeurés pendant dix jours.
Le temps se remit au beau, mais cette tempête nous avait fait per- dre trois chevaux. C'est en cette cir- constance que je rencontrai pour la première fois, M. J. C. Routhier, qui devint mon beau-frère quelque temps après. Il s’en allait à Lethbridge et dut forcément s'arrêter à notre cam- pement jusqu'à la fin de la tempé- te.
“Lethbridge était le terminus du chemin de fer de l'époque. Ii fallait transporter tous nos effets de cet en- droit, qui était le centre des affai- res. On allait aussi à McLeod. M. Rou- thier me prêta un de ses chevaux pour retourner chez nous. Le voyage de retour dura 17 jours.”
M. Georges Levasseur eut, en 1889, le premier moulin à battre de Pin- cher Creek et M. Pelletier acheta le second en 1896 qu'il paya $1,500. ‘Tous deux étaient mus par la force anima- le. (Horse power).
Le curieux a été heureux de ren- contrer l’un des plus vieux pionniers de Pincher Creek, l’un de ces Cana- diens français qui conservent si pro- fondément dans leur âme la foi en notre survivance catholique et fran- çaise en Alberta. Il à aussi été heu- reux de saluer et de féliciter Mme H. Thériault qui est devenue Mme Alfred Pelletier depuis le 17 octobre.
“Le Curieux"
ES
| REPONS
Ce qu’il faut savoir.
Q. — Est-ce que la Bible dit que nos devons soumettre notre jugement à l'Eglise?
KR. — St-Paul dit: Obéissez à vos évè- ques et soumettez-vous à eux “Héb. XII, 17. Jésus dit à ses apôtres: Al-
lez, enseignez toutes les nations. leur enseignant à observer toutes les choses que je vous ai commandées, et voici que je suis avec vous jusqu'à la consommation des siècles. Math, 28, 18, 19. Celui qui vous écoute m'écou- Ite et celui qui vous méprise me mé- prise, Luc 10. 16. Si donc nous som- mes obligés d'écouter l'Eglise et d'ob- server ses commandants et de ne pas la mépriser; et si le Christ es avec elle pour toujours, nous sommes certainement tenus de soumettre no- tre foi à l'Eglise.
Q. — Mais cette soumission ne prive- t-elle pas notre pensée de toute re- cherche et de toute liberté?
R. — Chacun doit rechercher les vé- rités de l'Eglise, en étudier Les rai- sons les significations et l’histoire: mais lorsqu'ils rencontrent des vé- rités difficiles à comprendre, ils dol- vent recourir aux enseignements de l'Eglise qui à reçu le pouvoir d'ensei- gner les vérités de la foi.
Q. — Mais n'ai-je pas droit à mon opinion autant qu’un autre?
R. — Tant qu'une chose donne lieu à plusieurs opinions, vous avez droit à la, vôtre; mais si une vérité a été ex- pliquée et décidée par une autorité compétente comme l'est celle de l’E- glise, vous devez alors vous soumet- tre. Les enfants, les fous, les criminels, tous proclament la rectitude de leur opinion; or, allez-vous leur donner toujours raison parce qu'ils ont droit à leur opinion?
—
Savourez le meilleur
À nos correspondants |
Nous sommes obligés de ren- voyer quelques courriers à la semaine prochaine.
La rédaction
JOUSSARD
1 novembre Mois des Morts
Pendant ce mois de novembre con- sacré par l'Eglise au culte du souve- ni de nos défunts, chacun voudra bien avoir une pensée, une prière cha- que jour en faveur du soulagement de ces pauvres âmes qui attendent de nous ce rayon de lumière, de rafrai- chissement et de paix prochaine. C'est ur devoir pour tous, même de jus- tice; car qui sait combien d'’âmes saintes souffrent actuellement et de- puis longtemps peut-être par notre faute, pour les avoir malédifiées, les avoir entrainées au mal ou détournées du bien. Il y a une injustice à réparer et c’est le temps pendant que nous le pouvons et le devons.
Toussaint …
Suivant la vieille tradition qui ne change guère en ces cas, la Toussaint a été plutôt froide, après avoir été précédée d'une tempête de vent, nei- ge et temps humide. Heureusement que le soleil est revenü en ce grand jour de notre fête à tous par la com- munion des Saints, au ciel, dans le Purgatoire et nous, les élus sur la terre...
Glace
En face du correspondant, s'étend une belle nappe limpide, un peu plus claire que l’eau du large, c'est dire que Ja glace a fait son apparition sur notre Jac. Le froid a été intense ces jours derniers pour former cet- te couche et la rendre assez solide par endroits pour pouvoir porter les autos. Ainsi, nos amis de Grouard, i- solés comme dans une île, peuvent maintenant, grâce à ce pont de glace ajouté à chaque bout du grand pont de bois, sortir en toute liberté et sé- curité et vice-versa pour ceux du continent voisin. —Corr. \
ST-JOACHIM
Au soir de la Toussaint, le R. P. D.-A. Gobeïl, O.MI., rédacteur à la Survivance, nous fit un exposé apo- logétique de l'existence du purgatoi- re, où nos chers défunts se purifient dans la souffrance avant d'entrer au ciel. Samedi matin, le R. P. À. Bou- cher, O.MI, chanta le service so- lennel pour les défunts de la pa- roisse. Le R. P. A. Naessens, O.MI. et le Frère Dupont, OMI. scolasti- que, l'assistaient comme diacre et sous-diacre.
Dimanche prochain, commencera une grande retraite d'une semaine prêchée par le R. P. À. Lortie, O.MI. de Québec. Les sermons se donneront tous les soirs à ‘7:30 hres, ainsi que tous les matins à 7:30 hres, entre les messes de 7 et de 8 h. Pendant cette semaine auront lieu aussi les qua- rante heures, vendredi, samedi et di- manche, les 15, 16 et 17 novembre.
°. SAINT JOACHIM
Vendredi soir prochain, le 8 cou- rant à 8:15.précises, dans.la salle de l'école séparée, le Cercle’ dramatique St-Joachim inaugurera la saison par un programme littéraire -et. musical. Les artistes suivants sont au pro- gramme: Mme J. Decor, violoniste et vocaliste;s Mme T. Pepin-Olsen, pia- niste: Mile Bérangère Mercier, so- prano; M. A. Morin, basse; M. Jac- ques Sylvestre, tenor;: M.'R. Huggett, baryton. Deux pièces en un acte, par Emma Morrier: “VA TON CHEMIN”, qui reçut une mention honorable au
concours Carnegie au début de 1935,
et “L’'INSPIRATION”. Les interprè- tes seront: M. et Mme J.-H. Trem- blay, Mme J.-B. Hurtubise, Mlle Ma- done Hurtubise, Mlle Lilianne Côté et MM. J.-E. Morrier, H. Bériault, Paul Chatain, J. Madore et A. Côté.
Accompagnatrices: Mmes Olsen et Little.
BONNYVILLE — Est né de M. et Mme Euclide Normand un fils bap- tisé sous les noms de Joseph ouae Emile, Parrain et marraine, M. et Mme Albert Gratton de Thérien. |
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ECC... |
Doctor ES. Colman
Dentiste. HIGHE PRAIRIE, ALTA, sera à High Prairie, Alta, tous. les lundis, mardis et mercredis. .!.:
McLENNAN .. Jeudi ét vendredi. .
RARE
Mc LENNAN
Le 27 octobre. pour la population canadienne française de notre peti- te ville, tous les chemins menaient à le salle paroissiale où les élèves de l'Ecole Guy recevaient avec entousi- asme leurs parents et amis, pour le concert français annuel, à l’occasion de la distribution des prix de l'A.C. FA.
Les détails seront publiés dans la “Survivance des Jeunes.”
MORINVILLE
4 novembre
Nous avons appris dernièrement la mort d'un ancien paroïssien de Mo- rinville dans la personne de M. Nar- cisse Brissette. Ce cher Monsieur de- meura avec nous plus de quinze ans et finalement il résolut de rtourner à Montréal. C’est là même qu'il vient de mourir à l’âge de 83 ans. Ses vieux amis regrettent son départ inattendu et son fils Alphonse de notre ville pleure la mort de ce tendre père qu'il chérissait. Il est inutile de dire qu'il a toute notre sympathie dans le deuil qui vient de la frapper.
Xl nous à été donné dernièrement d'assister à une séance de l'vant- garde Notre-Dame, au couvent de Morinville. Cette avant-garde est composée des élèves de la haute éco-
1 et a tout un programme à rem |
plir. Un des articles sera d'éviter les fautes de français dans la conversa- tion et Mgr le curé à bienv oulu pro- mettre un prix spécial à l'élève qui se distinguera le plus sous ce rapport. Parlons anglais lorsque c’est le temps de le faire et parlons français quand c'est l'heure du français. Ne mélons pas les deux et ce sera là le travail de nos avant-gardistes. Mile Alma Car- rière ‘est la présidente de ce cercle nouveau et c'est dire qu'il est entre bonnes mains.
Le: froid qui sévissait depuis une se- maine a fini pas casser et nous pou- vons respirer quelque peu maintenant. Cette première teuche de l'hiver a été assez dure et à empêché un bon nom- bre de nos paroissiens de se rendre à l'église pour la Toussaint et le jour des morts. La grande raison est que l'on n’était pas préparé pour ce froid intense et digne de janvier.
Mgr le curé a commencé sa visite paroissiale lundi dernier. T1 se pro- pose de visiter chaque famille en particulier et n’arrêtera que lorsque le travail sera terminé. Cette visite annuelle fait du bien à tous. Elle nous rappelle celle que faisaient nos an- ciens curés de Québec, car elle fait partie de nos coutumes nationales.
Mille Germaine Meunier doit con- voler jeudi prochain. Déjà tout un groupe d'amis organisent des fêtes en sa faveur, car cette demoiselle a su se créer une réelle popularité depuis assez longtemps. Nul doute que la plupart se rendront à la cérémonie du mariage et ce sera un dernier a- dieu à notre Germaine qui s'en va demeurer en dehors de Morinville. El- le épousera M. René Chamberlan de Légal. Nos meilleurs souhaits vont aux nouveaux mariés.
Notre Mère Provinciale est partie au début de la semaine. Elle va rendre visite à ses religieuses du sud de la province et de Lewiston. C’est dire que son absence durera quelques se- maines. Nous lui souhaitons bon vo- yage. —Corr.
COIN DES BONNES AMIES
5 novembre
Plusieurs tables ont déjà été for- mées pour le Bridge et le Whist qui se jouent cette semaine, et nous soili- citons l'aide de tous nos amis afin d'assurer le succès de l’oeuvre de nos charités de Noël.
REGLEMENTS
Pour le Bridge “Contract” et “Auc- tion”, seize mains se joueront, et on devra changer de partenaire après quatre mains. Vous pouvez doubler, mais ne devez pas redoubler, et les quatre honneurs. ne comptent que dans une même main.
Pour le Whist, vous jouerez le Whist ordinaire, et changerez aussi de par- tenaire après quatre mains.
Les prix n'iront pas nécessairement aux plus hauts points, mais à une moyenne qui sera choisie à l'avance.
Les résultats pourront être donnés par téléphone aussitôt que possible en s'adressant aux personnes suivan- tes: à Mile McKinnon — téléphone 26692 Mile Dostaler téléphone 81399 Mile Baril téléphone 26524
B. M.
BONNY VILLE
4 novembre ;
On nous apprend que notre village aura cette année trois équipes de gouret. Ce sera une ligue locale et en miniature, peut-être pas du tout moins intéressante pour cela. M. J. B. Nadeau aura le soin de la charge de la patinoire cette année.
Le R. P. Langlois passa la fin de semaine à Bonnyville et contribua à rendre la fête de la Toussaint des plus édifiantes, Notre pasteur, le R. J. E. Lapointe est heureux du bon
esprit qui accompagne ces fêtes vo-
yant la totalité de la paroisse s’appro- cher des sacrements. —Corr.
Précepte ; I faut rendre les enfants raison- nables et non les rendre raisonneurs. —Joubert.
MAL DE DOS(&
‘ disparait bientôt
par l'usage de
PELURLES .
CERCLE DE JEUNESSE
jeunes gens et jeunes filles se ren- dent au Cercle pour discuter d'im- portantes questions. | :
Les membres du Cercle ont prom leur concours aux Dames de Ste-Fa- mille dans l'organisation d’un bazar et ils se hatent à vendre leur 100 li- viets. Les jeunes filles auront la di- rection de la table des bombons.
La prochaine assemblée du Cercle ls lieu lundi le 11 nov. et le pro- | gramme promet beaucoup d'intérêt. | Tous les membres offrent leurs con- doléances à la famille Despins, à l’oc- casion de la mort de Mlle Béatrice Despins.
CALGARY -—— Un bon nombre :
CERCLE GRANDIN DE L’'A.C.J.C.
Collège des Jésuites — Le Cercle Grandin fait un bon travail depuis le début de l'année scolaire.
À ses dernières réunions, le sujet principal a été “l'Action catholique.” | Le R. P. Demers, S.J., modérateur, a i rappelé le mot d'ordre du Pape: Le 1 souverain Pontife demande l'Action catholique, il n’y a qu'à obéir. Les travaux du Cercle devront donc trai-|
| d'apostolat laïque. | À une séance spéciale du Cercle M.! Hudson Delisle a traité ce dernier su-! jet: “Nous qui sommes catholiques a-t-il dit, entr'autres choses, et! participants du corps mystique, il! nous importe d'étendre aux autres la vérité que nous possédons. Il nous est! aussi un devoir de développer en nous | la grâce que Dieu nous à confiée le! jour de notre baptême.” La confé- | rence a mérité des éloges. M. Emile Brière a traité au Cercle de l'Action catholique organisée de la participa-
tion des laïques à l'apostolat hiérar- L
chique de l'Eglise. ”
La conférence de M. Brière était des plus fouillée et pleine d'idées prati- ques.
M. G. Bourbeau a parlé brièreve- ment de quelques organisations d’Ac- tion catholique à travers le monde et
M. Menard à intéressé le Cercle sur une question d'actualité: le conflit italo-éthiopien.
Y a-t-il des figures parlementaires au Canada? M. Mathieu a répondu positivement à la question. On rap- porte que les acéjistes ont été émer- veillés des connaissances de M. Ma- thieu.
LE FRERE BORGHESE, O.MI. QUITTE ST- JOACHIM
On ne peut passer sous silence le Gépart de notre bon frère Borghese, OM, le sacristain bien connu de l’église St-Joachim. Venu d'Italie il y a bientôt vingt-cinq ans, le cher Frère avait été fixé à St-Joachim dès son arrivée, Depuis, il a fait son humble travail de sacristain, Très ponctuel, d’un goût et d’une habileté remarquables pour les décorations de l'autel, maître de cérémonies des plus oualifiés, à tel point que des malins l'avaient surnommé le “vicaire dela paroisse”, toujours il eut l’estime et la vénération des paroissiens et ‘de tous ceux qui ont vécu avec lui. Discret et très intéressé à Ia paroisse, il sut toujours mettre tout son talent à te- nir son église convenablement et pro- |
premént, tout en visant à la plus scrupuleuse économie. Très sévère sur chapitre des traditions, les anciens
lui sauront gré d’avoir gardé à l'é- glise St-Joachim son air de famille, Affaibli par deux opérations sue- | cessives, il a dû accepter avec regret de quitter ce poste auquel il était si fortement attaché. Xi n'est pas loin cependant;
au Juniorat St-Jean où
il continuera de travailler pour sa.
chère Congrégation, il pourra de temps en temps venir revivre auprès de son église St-Joachim les souvenirs d'un heureux passé.
Les paroiïissiens de St-Joachim de concert avec leur pasteur lui expri- ment leur sincère remerciement pour ses longues années de service auprès de l'autel et lui redisent du fond du coeur leurs regrets de le voir s'éloi- gner.
3 è
SAINTE-LINA
Dimanche également était notre di- manche de l4 honne presse. M. Bel- humeur se trouvait aussi de passage à Ste-Lina et il en profita pour faire Île récensement des familles cana- .diennes tout en renouvelant les a- bonnements à la “Survivance.”
De passage à Ste-Lina, M. et Mme J. Collins de Fort Kent: M. et Mme À. Durocher et M. Emile Lessard— celui-ci en voyage d'affaires — étaient visiteurs chez M. C. Terrien. Ils sont de Normandeau, |
N'oubliez pas d'assister à la repré- |
sentation du célèbre film “Les misé- rables” de V. Hugo, le 10 et 11 no- vembre. L'entrée est gratuite. Tous bienvenus, —Corr. |
ter beaucoup d'action catholique et'
LA SURVIVANCE
LAMOUREUX
4 novembre
Hier nous avions notre première.
soirée familiale de l'automne. Après la partie de cartes un réveillon fut
‘servi par les Dames de l’Autel. Mme
McCormick, notre &évouée institu- trice de l'école Saskatchewan avait préparé la partie récréative. Nous te-
ves pour le succès obtenu. Un merci aux amis des alentours. Ces dames gagnèrent les prix: Mmes Almidas Lamoureux, Siméon Langlois, Euclide Villeneuve. Les prix des hommes fu- rent gagnés par MM. Bill Palahuk, Adélard Gaumont, Omer Houle. Le prix d'entrée donné par M. P. A. Mo- ret du Fort fut gagné par Pete La- moureux. Le prix de la raffle don- né par M. Joseph Godbout fut gagné par Bül Campeau.
Pendant la soirée, nous avons éga- lement eu la distribution des prix du concours de l'A.C.F.A. Maïlheureuse- ment l'Exécutif de la ville n'était pas représenté. —Corr.
SAINT-PAUL
4 novembre
Nous avons le regret d'annoncer la mort de Mme Marie-Louise Desma- rais, épouse de M. Ephrem Desma- rais, décédée le ler novembre à l'âge de 65 ‘ans, après unelon gue et dou- icureuse maladie. Nous déplorons le départ de cette vénérable paroissien- ne au milieu d’une nombreuse assis- tance. Les Dames de Ste-Anne dont la défunte était l’une des membres étaient présentes en grand nombre.
Dimanche soir finissait notre tri-
DELLA NT En nm 2 D
duum de prières publiques d'actions de grâces. Soit aux vépres soit aux Heures Saintes l'assistance fut nom- breuse.
DAMES DE SAINT JOACHIM
La première soirée de notre asso- ciation depuis les vacances a rempor-
nons à la remercier, elle et ses élè- ‘té un brillant succès, en vue des mul-
tiples organisations de charité qui, | de toute part, nous sollicitent, c'est
un double succès. Un moment, la sal- |
Je paroissiale semblait trop petite pour
‘contenir les invités avides de s'amu- ‘ser et de faire l’aumône.
Les jeux, sous la direction de Mme LaBissionnière, présidente et du lieu- tenant Gérard Baril ne pouvaient qu'être menés à bonne fin; un gé- néreux goûter servi par les dames de ia paroisse à la Gemande de Mme Gosselin termina dignement la vei- lée.
Mie L. Blanchard gagna le prix d'entrée: une boîte de pommes, don de M. À. Tougas. Mme L. Blais gagna une magnifique lampe; Mme C. E. Barry, un nécessaire à thé en por- celaine et M. Paul Chatain une demi douzaine de serviettes de maderé.— Félicitations.
Les dames de St-Joachim désirent remercier ceux et celles qui se sont | dévoués à leur organisation, les do-| rateurs de prix et les personnes d'ici et des paroisses voisines qui les encouragées.
|
Mme Pigeon est à préparer une ven- te de pâtisseries pour le 7 décembre, laquelle vente aura lieu au magasin de la Baie d'Hudson. Nous tendrons encore la main pour nos oeuvres. Vous Vous viendrez?
La Secrétaire. |
Hôpital de la Miséricorde
6 novembre È
M. P. Laperle, Winterburn, arrivé
depuis quelques jours pour ee
ments. , _
M. A. Meunier de Morinville, à l'hô:
ital, cas d'accident. | ee À M. E. Proulx, Légal, condition bon- ne pour le moment.
M. F. Escallier, admis pour léger rhume.
M. Donat Caouette, infirmier, OCCU- pe maintenant une chambre d'hôpi- tal, sous observation. ;
Mme Ernest Maltais de Beaumont, naissance d’un fils, baptisé Joseph, Emile, Adélard. Parrain et marraine M. et Mme Emile Clément, oncle et tante de l'enfant. |
Mme Donat Thibert de Dane est l'heureuse maman d'une e. :
Mme L’Abbé de Morinville, admise le 26, va beaucoup mieux et partira sous peu.
Me Imelde T'etreault d'Edmonton, nous quittait dimanche dernier | en bonne voie de guérison.
Mme Gertrude Boyle d'Edmonton, admise pour pneumonie, voit sa condi- tion s'améliorer de jour en jour et
ourra quitter sous peu.
À Mme Marguerite Bijou de Lyndale, pas de changement notable. |
Mme Alice Lamarche, Légal, admi- se le 5, est sous observation.
Mlle Northcote, élève des RR. SS. de l'Assomption admise pour opéra- tion d’appendicite, va très bien.
Maurice Escalier 5 ans à l'hôpital pour infection d’un poignet.
Un beau coup de fusil
Lauritz Melchior, ténor du Métro- politan Opera de New York, chas- sant avec des compagnons au Nou- veau-Brunswick à tué un ours noir, pesant 500 livres, deux cerfs et plu- sieurs bécasses. Ses compagnons, dit le service de la chasse et de la pêche du Canadien National, ont aussi été très heureux dans leur excursion de chasse. ,
DANS NOS HOPITAUX |
Carnet Universitaire
Voici deux autres jeunes uni- versitaire canadiens français:
Léo Giroux? “Jos”? I vient de MecLennan, du grand Nord. Pas méchant, Jos. bon vivant, com. pagnie agréable! Studieux. Et
. C’est un fameux disciple on apô- tre du scalpel.
En frappant à sa porte vous en- tendez un “oui!” caverneux, mais aussitôt que votre identité lui est révélée, il s’informe de votre san- t6, de votre travail, de tout...
Le rire? Jos considère que ça vaut bien des remèdes, et il vous faut rire au moins trois fois par jour: c’est de santé!
N'oublions pas “Paul Hervieux”. Et le nom de Paul Hervieux, est synonyme de chasseur émérite, d’Isaac Walton, on de Tartarin- Chasseur. “J’visai et j'tuai.…, d'un coup, quat’gros “Mallard”, mon vieux; tiens, y pesaient tant!!. c'est incroyable!”
Des histoires de chasse. c'est Paul qui en connait. C’est que ça a un côfé pratique. lorsqu'on arrache une dent et qu'il fant convaincre le patient que ça ne fait pas mal. Une histoire de pè- che, aussi, ça va loin!
“Bonjour, Paul!”—et Ia réponse est toujours un cordial et ami- cal...: “Tiens, bonjour Titoine!” Caractère gai, bon rieur, Paul n'en est pas moins bon travail- leur, “piocheur”.… gne effort n’effraie pas. 5
“FÊTE DE L’ARMISTICE, LE 11 NOVEMBRE * DONNEZ UN PEU PLUS POUR VOTRE, COQUELICOT CETTE ANNEE”.
emploi 127 vendeurs
préfèrent acheter en
.… C'est ici qu'intervient le distribut cialités des différents manufacturiers d à un territoire limité, le couvrant t assumant toute la responsabilité de 1 le distributeur rend des services qui,
l'Imperial Tobacco Com le détaillant de moyenne Et pourtant, il y a des
il faut faire la livraison
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petites quantités et souvent.
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raisonnable.
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territoire particulier. Jours désirable pour
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un territoire donné,
enfreignent.
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toujours heureuse de
” bromouvoir leurs intérêis.
4
étant donc reconnu indispe le. l i Tobacco Company se sent oblig pensable, l'Imperial
le maintien de conditions et
) accorde de deux façons: d' Î protège le distributeur contre toute a de concurrence est tou- a vente et pour assurer and la Concurrence, dans € peut servir de telles fins, ue S ces saines conditions. e plus, la Compagnie ;i
attend de tous et dec ee ne de pratiquer la coupure des clients détaillants de le faire. de protéger ses distributeurs contre la concurrence excessive.
Les distributeurs de tabac s base territoriale. Chaque associ des codes de pratique et d
. Une certaine somme stimuler l'effort dans 1
prix, mais
contre
faire tout en
Pour placer son tabac chez les détaillants, tout manufacturier constate qu'il lui faut recourir au distributeur. Quoiqu'ayant à son qui consacrent tout leur temps à cette tâche, pany est incapable de prendre contact avec importance plus qu’une fois en cing semaines. milliers de détaillants qu’il faut voir et à qui deux et trois fois par sem
eur. Parce qu'il tient les spé. . e tabac, qu'il borne ses activités Otalement et fréquemment, et a livraison et de la perception, aux points de vue rendement
ée de lui fournir son plein appui pour de pratiques lui assurant un profit
ses distributeurs qu’
hacun d'eux que non seulement ils no qu'ils dissuadent aussi leurs La Compagnie est tout aussi soucieuse la concurrence déloyale que
_Jouent un rôle très important , labac et s'en acquittent si bien que at T a. re .
Son pouvoir pour Sauvesarder et
IMPERIAL TOBACCO COMPANY OF CANADA
aine, parce qu'ils
LIMITED
CE NE _
6/NOVEMBRE, 1935
EDMONTON — M. J. M. Fontaine de St-Paul est actuellement en ville et il a assisté au concours semi-final et final des équipes de jeunes juges des clubs de jeunes éleveurs provin-
“deux She ;
M. Fontaine était accompagné de M. Omer Lafrance de St-Paul M. Lafrance & participé au concours des jeunes juges. -
ST-PAUL — Le R. P. Larose, O.M.I. curé de la paroisse est actuellement à Edmonton. |
FALHER — Mme F. Lachance est
allée à Edmonton où elle a passé
quelques jours.
EDMONTON — M.-Euclide Théo- ret, homme d'affaire bien connu de Beauharnoïis était en ville diman- che. LI arrivait de (Victoria par Cal- gary.
CALGARY — M. ie Dr Beauche- min, président général de l'A.C.F.A. est allé à Edmonton dimanche. Il a sssisté à une réunion de l'Exécutif central de l’A.CF.A.
ST-PAUL — M. J. A. Gallant a été
LAMOUREUX — Mile Simonne Barbeau est retournée en ville la se- maine. dernière. . ‘
LAFOND — Mme Hubert Lavoie est partie pour Calgary voir sa mère qui est dangereusement malade.
EDMONTON — Dimanche pro- chain, le 10 novembre, aura lieu à 2
h. de l'après-midi, à la salle St-Joa-
chim, la distribution des prix du con- cours de français, aux élèves de l'é- cole Grandin. Un joli petit program- me sera exécuté à cette occasion par nos enfants. Cordiale invitation à tous les parents.
BONNXVILLE — M. Pelletier de la Rivière-la-Paix est en tournée d'ins- pection pour le gouvernement con- cernant le besoin des fermiers éprou- vés par le manque de récolte et dans un pressant besoin de fourrages pour leurs bestiaux.
STE-LINA — Parents et amis se réunissaient dernièrement chez M. Z. Magnant pour une veillée en famille. Plusieurs s'étaient donné le mot et apprécièrent beaucoup cette soirée.
!
MORINVILLE — IL est rumeur qu'un couple de vieillards de cette
| paroisse célébreront bientôt leur cin-
admis à l'hôpital Ste-Thérèse le 27 | quantième anniversaire de mariage
octobre. -
L'événement est assez important pour ne pas passer inaperçu et les enfants
A LA MEMOIRE
LA SURVIVANCE
D'ALBERTINA
GARIEPY
Les morts durent bien peu. Hélas! dans le cercueil ils tombent en poussiere moins vite’ qu’en nos coeurs. V. H
La mort est triste et tragique, sur- tout lorsque la personne atteinte est bonne: et une femme pouvait-elle être meilleure que Mme Albertina Ga- riépy? J'ai souvent entendu l'énu- mération de ses qualités, mais il fal- hit toujours ajouter qu’elle était. bon- ne.
\
l
A moi, qui écris en ce soir de deuil que de fois, que de fois, grand Dieu! quand, pauvre et peu intéressant, je revenais du Nord, on m’ébergeait, me
ST-PAUL — Le R. P. Pratt, O.MI, se chargent d'y voir. De plus les nourrissait, me conseillait, et je vois était de passage à St-Paul, il y a|:ombreux amis des heureux jubilaires encore son bon et aimable sourire
quelque temps.
ST-PAUL — M. Alphonse Brosseau,
sont également anxieux de dONNET | panneau June marque d'amitié et d'affection à
ces bons vieux que tout le monde vé-
marchand était en ville il y a quel- nère.
ques jours.
2
: ST-PAUL — M.P.-R. Gaboury, mar-
ST-VINCENT — M. Alexandre Ma-| chand en gros bien connu de notre hé était de passage à Edmonton ces] localité est revenu ces jours derniers entassait une cargaison de toute
jours derniers. Il est aussi passé aux bureaux de la “Survivance.”
EDMONTON — Mme J. Lapensée de Faïher est entrée à l’hôpital pour y suivre quelques traitements. Son jeune fils à subi une heureuse opéra- tion. Sa convalescence sera cependant assez longue.
LAMOUREUX — Plusieurs amis se réunissaient récemment chez M. E. Gaumont afin de fêter le départ de M. et Mme Moïse Chevigny pour la Californie.
LAMOUREUX — M. et Mme 4. La- fleur passaient la journée de diman- che, 27 octobre, chez M. D. Campeau.
LAMOUREUX -— M. et Mme Lau- rent Lamoureux sont venus rendre vi- site à leurs parents M. et Mme Ar- thur Lamoureux.
LAFOND — Mme Aldéric Fouquet-
te, en tombant d’une hauteur de cinq ou six pieds s’est fracturée la clavi-
cule.
CALGARY — Les parties de car-!{.pre à Calgary, à l’âge de 81 ans. tes données sous les auspices de la
d’un long voyage dans l'Est. Il à vi- sité en particulier son vieux père âgé de 84 ans et sa vieille mère, qui de- meurent à Montréal. L
EEE om vbosmmmmmtnmteveuses-)
NAISSANCES
Donnelly.— Le 27 octobre a été fai-
: (Suite Ge la page 1)
qu'accompagnaient ses charités.
Au temps où son époux, l’honora- ble Wilfrid Gariépy, était ministre du gouvernement Stewart, Mme Gariépy remplissait brillamment son rôle dans le monde albertain, et faisait hon- neur à la race canadienne-française: elle était instruite, jolie femme, po- sait un peu, mais avec aisance.
Je ne crois pas qu’elle füt souvent oisive durant foute sa vie. Elle ai- mait la musique et chantait bien. Elle lisait beaucoup et aimait à parler de ses lectures.
Elevée à la campagne, elle en avait apporté deux qualités qui entretien- nent le bonheur et font réussir dans le monde: le goût du travail et de l'économie. | LE
Elle était chrétienne et ne le ca- chaïit pas. Toutes les oeuvres de sa paroisse, St-Joachim, l’intéressaient. J'ai connu deux jeunes filles intel- ligentes — deux servantes — qu’elle avait vues, revues et enrôlées dans la Congrégation des Enfants de Ma- rie de St-Joachim. Ces jeunes filles,
aujourd’hui devenues dames, lui sont t
encore reconnaissanies.
Mme Albertina Gariépy était, je pense, la grande amie de “Mile Pha- neuf” quand elle enseignait à ses qua- tres enfants, et aux petits Canadiens et Canadiennes d’Eämonton, il y a vingt ans et plus.
Que le temps passe vite, et moi- même je suis déjà vieux.
À la famille Gariépy, joffre, en mon nom et en celui de ma famille et de toutes les familles de l'Ouest, les sympathies du coeur. |
Dr Joseph Boulanger.
M. I’ABBE TESSIER | DES TREMBLEMENTS
Dans ces petites embarcations où
sorte de matériel que M. l’abbé Tes- sier décrit de la façon la plus inté- ressante, on peut se demander ajoute le conférencier quel était le bien-
être dams le vaisseau, quel en était l'o- deur et quel espace pour l'équipage et les passagers. Tout cela ajoutait
PAGE 5
EE
POLITIQUE PROVINCIALE:
(Suite de la lère page)
PAS DE DIVIDENDES DIT LE CHEF LIBERAL
M. W. R. Howson, M.A.L., chef de l'opposition libérale, à déclaré: “Le premier ministre Aberhart n'a pas l'intention de donner $25.00 par mois à chaque résident de l'Alberta.”
“Pourquoi donc ne dit-il pas la vé- | rité au peuple, a-t-il été demandé à | M. Howson?
“Le premier ministre cherche une porte de sortie, a déclaré M. How- son.” ‘
Cette déclaration a été faite après une nouvelle qui annonçait l’arrivée du Major Douglas, le printemps pro- chain seulement.
LE PRIX DES BOISSONS EST AUGMENTE
Depuis jeudi dernier une nouvelle liste de prix est en vigueur à la Com- - mission des Liqueurs de l'Alberta. Les augmentations sont de 25 sous sur Je Scoth Whisky. 20 sous sur le “rye”, 20 sous sur le gin importé et 5 sous sur la douzaine de bière.
Le premier ministre espère avoir un revenu provincial additionnel de
$300,000 avec les liqueurs.
DEFICIT DE 5767,172
L'hon. Charles Cockcroft, trésorier provincial, vient de présenter un rap- port intérimaire sur les finances pro- vinciales, couvrant une période de six mois se terminant le 30 septembre. Ce rapport montre un déficit de $767,- 172, soit une augmentation de $21,-
DE TERRE 798 sur la même période de 1934. (Suite de la lère page) AU CANADA MONTREAL — Le tremblement RENVOI
s'est fait sentir à Montréal à 11 heu-
res p.m. jeudi, temps d’Edmonton
Les techniciens de l’observatoire du cominion ont déclaré que l’épicentre du tremblement était probablement à quelque 200 milles au nord-ouest d'Ottawa, tout près de Doucet, Qué-
été endommagée de façon à retarder
ie service des trains.
| HENRY BRACE RECOIT SON M. Henry Brace le surintendant du département des Assurances à reçu la semaine dernière une lettre de l’hon. C. Manning secrétaire provincial lin- formant que ses services ne seraient plus requis à partir du 31 octobre.
vernement depuis 1920. *,
CANDIDAT MUNICIPAL|Les prix du marché
rs
Prix à Edmonton. No 1 Nord No 2 Nord No 3 Nord No 4 Nord No 5 Nord
. 15%
No 3 CW +
No 4 CW . 13% Bétail— Taures de choix 2.50 à 3.25 M G. P. PONION Taures moyennes 150 à 2.50 Ce ne hope ter Bouvillons de choix … 3.75 à 4.50 Ps : ns Bouvillons moyens 2.25 à 3.00 qui se présenteront le 13 n0-|° wches de choix 150 à 1.75 vembre devant l'électorat d'Edmon- Vaches moyennes 1.00 à 150 ton pour être élus au conseil de la RS Rd Ro 1,00 à 150 ville. M. Ponton, qui se présentait] Ayneaux ru 450 à 5.25 l’an dernier, a été défait par 114 voix Moutons d’un an 2.00 à 3.25 seulement après avoir recueilli 10,500 Veaux de choix 4.00.à 4.50 votes. La confiance que M. Ponton Commun à moyen 2.00 à 3.50 a reçue de l'électorat lan dernier luil porc de Bacon 6.80 à laissé l'espoir qu'il pourra cette an- Boeufs d’engrais—
née obtenir un siège au Conseil de Choix ….… 250 à 3.50 Ville. Autres 150 à 225
M. Ponton est un vérificateur-ex-
pert et son éducation lui a permis Re
d'obtenir les connaissances les plus No 1
précieuses sur les questions de fi- No 2
nances municipales, Ocufs- Variations quotidiennes. C’est pourquoi M..Ponton a déclaré GTR À mu. 27
que s'il est élu au conseil de ville, il Bis 19
espère trouver une solution à cette Cr 14
question des taxes. “Il croit qu'il y|Beurre—
& certainement une solution efficace] No 1, en boîte 25% qui permettra tout en alimentant le] Enveloppé, No 1 25 trésor municipal de sauvegarder 12! Enveloppé, No 2 24 propriété du contribuable. Enveloppé, No 3 22
M. Ponton est convaincu que si le taux n'était pas fixé à plus de 50 milles, il y aurait une rentrée plus considérable des taxes. |
En 1935, M. Ponton a déjà fait cet- te suggestion au comité de finances de 1a ville. Elle ne fut pasagréée com- me telle. Cependant après avoir fixé les taux de perception à 55 milles au lieu de 64 en 1934, M. Ponton affir- me que l& ville à actuellement collecté beaucoup plus d'argent. Il est certain qu’un technicien tel que M. Ponton se- rait très utile au Conseil de ville.
Mentionnez la “‘Survivance””
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Es —— cr
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= =, DST LÉ a
PARLES
ALLEZ PASSER LA
NOEL
AU PAYS ANCESTRAL
te enfant de Dieu et de l'Eglise, Ma- aux difficultés de ces traversées de rie-Thérèse Irène Tanguay, enfant l'océan.
de Joseph Tanguay-et de Aurore De- Après avoir cité plusieurs témoigna- meule. Parrain et marrain: Paul De-lges des voyageurs de ces temps hé- meule et Irène Gaucher. roïques de notre histoire, le confé- ‘{rencier à donné une description de 14
Lac Magloire — Née de Louis Bru-|vie déprimante à bord. .
neau et de Gabrielle Savard, Marie, Thérèse, Alice Murielle, baptisée le|,ojise qualité des mets, le tangage et 6 octobre. Parrain et marraine: M.|Je roulis avaient comme effet d'attris- et Mme Raoul Simard, grand’parents | ter la traversée de nombreuses morts. de l'enfant. Pour soutenir leurs énergies, dit le
NECROLOGIE
leur optimisme naturel et leur ten-
inaltérable à travers les pires épreu-
Nous recommandons aux prières de|ves. Is avaient aussi une autre force
[qui leur venait de la religion. Chaque! sent de l'Université de l'Alberta et Mlle Béatrice ‘Despins, décédée à|bateau du roi avait un aumonier et géologiste de renom, Edmonton est l'équipage constituait une paroisse j mouvante. Les exercices spirituels et | M. John-W. Dahm, décédé le 31 oC-|1a prière publique y étaient de règle
et donnaient aux corps et aux âmes ù | un surcroit de forces dont tout le St-Jean-Baptiste et des Dames de: jf, Narcisse Brissette, père de M.| monde avait besoin. Je n'ai évoqué,
|nos lecteurs:
Calgary le 28 octobre.
L’odeur fétide du vaisseau, la mau-
conférencier, nos ancêtres avaient
dance à conserver une bonne humeur |à 1:09 a.m., vendredi, temps de l'Est.
Aucun dommage n'a été rapporté des Maritimes, du Québec et de l'On- tario. Les édifices furent rudement secoués à St-Jean et Toronto et M. Frank ©. Donnell du bureau météo- rologique de Toronto a rapporté que
NOUVELLES DE
bec, où la voie de chemin de fer a| M. Brace était au service du gou- Dimanche, le 3 novembre, eut lieu
était si fortement secouée. | chemin.
A Ottawa, 2 instruments de l’obser- e vetoire ont été cassés par le choc.
A Owen Sound, les gens sont sor- ties de leurs demeures.
A Sherbrooke le choc se fit sentir
L'assemblée fut des plus représen- tatives des membres et des intéressés de l'A.C.F.A. Des visiteurs de loin y assistaient pour conclure, à notre plus grand plaisir que, les débats in- tenses de nos réunions témoignaient i hautement de ïa vitalité des Cana- diens français de cette vrovince,
A EDMONTON | D'après le Dr R. C. Wallace, pré-
+ + *
La prochaine assembiée de l'Exé- cutif aura lieu le jour du diner-cau- serie de décembre, le 2e dimanche du mois. Elle promet détre fort intéres- sante surtout à cause des rapports aui s'y feront sur es activités du pro- : ramme qui à été tracé à cette der- rement les tremblements, a dit de son}! nière assemblée. Le d'uer-causerie ce
en dehors de la ligne de formation gé- ologique qu'a suivi le dernier tremble- ment.
“On est trop loin de la ligne de fai- blesse géologique que suivent ordinai-
la Ste-Famille ont repris avec beau- | paqmond Brissette d'’Edmonton, décé- ; Se : :
, a dit M. l'abbé Tessier en terminant | ...: : à : >
: : Sue . Dr J. A. rofess S risera s27s doute la pré- coup d'entrain. Ces deux sociétés of-l dé à Montréal, dans le cours de la|sa conférence, qu'une minime parti côté, M. Dr J. A. Allan, professeur de | jour-là favorisera 5225 aoï E
. are es . semaine dernière. . des épreuves et des agacements mi- aux donateurs de prix et aux organi- | 4 :
! ; .|neurs que la mer réservait aux -
ST-PAUL — Mme Marie-Louise Fe Ÿ VOS
sateurs de ces parties de cartes.
WAINRIGHT — M. et Mme Wil-| Desmarais, décédée le ler novembre etoile le cihéuetles' des boinmes
F frid Lachance étaient en visite ces
jours derniers à Edmonton, chez M et.Mme Eusèbe Sabourin.
Desmarais, épouse de M. Ephrem à l'âge de 65 ans.
| La Survivance offre ses sympathies aux familles éprouvées.
dre et à.mieux les admirer!”
Pour apprécie
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geurs de jadis. Complétez vous-mé- mes le tableau, et mettez, sur ce fond Ê ‘
des femmes, des jeunes filles, des en- fants même, qui pendant 250 ans et plus, sont venus vers notre pays à travers la même voie douloureuse: Ce- la vous aidera à mieux les compren-
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r l'entourage de votre foyer et le rendre encore plus agréablé: Çe nouveau chesterfield que toute la famille réclame depuis si : longtemps. Ces attrayantes draperies ou ces housses qui changeraient du
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géologie. # 4 %
| sence des membres plus éloignés. 4 t
LES MORTS
De toute part dans l'Association : travail se poursuit avez intérét et
ROME — Depuis le commencement | vivacité. Le Secrétair Général fait des hostilités, en Afrique, 193 offi-lla visite à domicile en ce _ moment ciers et soldats italiens sont morts, | dans la région de St-Paul; elle compte soit au cours de combats, soit à lal au-delà de 900 foyers canadiens fran- suite d'accidents ou de maladies, dit | çaise. La visite à domicile sera finie un communiqué officiel. Parmi les|pour Noël dans cette région, après ouvriers occupés à des travaux mili- | quoi, le Secrétaire Général sera au taires ou civils, 198 sont morts depuis | service de la région d'Edmonton pour janvier dernier. le même travail.
lé que vous avez depuis Dieu sait quand.
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à partir de 97.50 peuevnt être faits sur contrats nou-
veaux ou récents. Sur tout achat de quinze piastres ou plus, le versement initial n’est que de dix pour cent, et vous avez de six à dix mois pour le reste, suivant le montant de votre achat.
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L'ASSOCIATION
Plusieurs cercles ont entrepris Ia
RS da : l'assemblée mensuelle de notre Asso-| cammpagne d'abonnement à La Sur- c'était la première fois que Toronto! jticn sous la présidence du Dr Beau-| vivance. Ils comptent beaucoup sur
cebte commission pour atteindre leur objectif. Quelques cercles ont déjà jait une soirée au profit de l’Associa- tion et d’autres en préparent.
| + *% *
Le Cercle Dramatique de St-Joa- chim jouera le 8 novembre, à l’école séparée d’Eämaonton les pièces: “Va ton chemin” et “l'Inspiration”, deux compositions de Mme Morrier.
A la demande de certains cercles locaux de l’A.C-F.A.-le Cercle Dra- matique de St-Joachim a accepté de jouer ces pièces dans nos paroisses moyennant une légère rétribution. Ils | accepteront volontiers de circuler dans ! ros paroisses où ils seront demandés dejouer au profit du cercle local "A
l'A.C.-F.A. Æe %X *%X
L'Avant-Garde également bat son plein. Non seulement ses activités sont nombreuses et fécondes mais en- ! core sont-elles inspiratrices et secou- rables. Plusieurs Avant-Gardes ont déjà versé cette année de fort jolies sommes qui seront créditées à l'ob- jectif du cercle local de leur parois- se.
Tous ces petits ruisseaux alimen- tent les oeuvres qui naissent, qui se développent et qui luttent pour les intérêts catholiques et français qui nous unissent. é :
Toutes les lignes océani- ques représentées
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de de boeuf au Canada par tête de la population est évaluée à 68.66 li- vres (56.09 en 1933); celle de lard à 66.36 livres (7158 en 1933), celle de mouton et d'agneau à 6.28 livres (6.- 32 en 1933), de volailles à 9.9 livres, de beurre à 30.92 livres, de fromage à 3.64 livres et d'oeufs, 23.31 douzai- pes.
En 1934 la valeur moyenne de fer- me, par tête, des mou‘ons, porcs et volailles était un peu supérieure à clle de 1933; seule celle des bocufs a légèrement diminué. La valeur des vaches laitières a diminué de $31 à 29 par tête; celle des autres bovins est restée au même point, à $17. La va- leur des moutons s’est élevée de $4 à 4.18, celle des porcs de S$8.89 à S9.86 et celle des volailes de 56 cents à 59 cents par tête.
D’après les dernières évaluations
Les laines qui viennent au premier
d'Irlande, la République Argentine, l'Uruguay, le Chili et le Brésil — qui produit également de la laine méri- nos — et l'Espagne — qui produit ainsi de la laine à tapis — sont des producteurs de laine de races croi- sées. Le mérinos est le principal type de laine de l'Australie, l'Union Sud- Afrique et des Etats-Unis. I1 se pro- dnit de la laine à tapis dans la Rus- sie Soviétique, la Chine, les Endes, l'Afrique française, la Turquie, l’Iran, la Syrie, le Pérou, la Bolivie, le Mex- ique et L’Équateur.
— PAGE AGR
CIRAGE DES
Précoutions à prendre lors- que l’échaudage est né- cessaire
Les volailles que l'on se propose de plumer à la cire doivent auparavant être “dégrossies” à sec, c'est-à- dire qu'on enlève du corps de l'oiseau la plus grande partie des plumes qui peuvent s'enlever facilement. Com- me l'explique le Dr Grace dans le bulletin sur “l'emploi de la cire pour pour plumer les volailles publié par le Conseil National des Recher-
L’orge queue d’écureil est une mau-| ches en collaboration avec le Minis- vaise herbe vivace que l’on rencontre! t{ére fédéral de l'Agriculture, la plu-
à partir du Lac Supérieur en allant, s ï ï vers l’Ouest spécialement dans les sols peer des DREUX peuvent être éplu alcalins, redoutés par les meilleures] CS à la cire après être dégrossis à
graminées. On le trouve parfois dans|sec, mais il y à deux exceptions: 1— l'Est du Canada. Cette graminée est|les jeunes oiseaux portant beaucoup
il y avait en 1934 en Amérique du! un grand ennemi des éleveurs de l'Ou- Nord 55,700,000 moutons. Sur ce nom-|est car elle fait souffrir les chevaux,
de plumes naissantes et 2— es oi-
bre le Canada en avait 3,400,000 les Etats-Unis 52,200,000 et Terre-Neuve 160,009. En 1933 le nombre de mou- tons dans le monde entier était es- timé à 688,300,000.
| les bovi et les moutons par ses! Staux en mue dont les plumes nais-
\ graines barbues et ses barbes qui pé- nêtrent dans les tissus tendres de la bouche des animaux causant de l'ir- ritation et des ulcères inflammables.
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= =|nètre jusqu'aux racines des plumes. k ce n'est pas plus faire son devoir, |d'Epsom par cent oiseaux, répété au ? TETE LEO TE 1 = Après un trempage d'une minute Canadiens français durant le mois pour l'Etat, que de ne pas favo- l'hout de cinq ou six jours si c’est né- A LUN A che he 2e ch eh de cf cerf do nf de ne ef af nf an an ef fa ef be ve de à] dans l'eau on enlève les grosses plu- ge septembre 1985. (Service du “Bu-| riser, dans la mesure du possible, |cessaire. Un agent des plus efficaces |= 10121 107 rue—T. M. € . on
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santes sont petites et mal dGévelop- pées. Ces deux catégories d'oiseaux ne donnent pas de résultats unifor- mément satisfaisants à moins qu'ils ne soient échaudés avant d'être dé- grossis. Il est toujours préférable de dégrossir sans eau cependant quand on peut le faire.
I faut prendre de grands soins lorsqu'on à recours à l’échaudage, car la peau de l'oiseau se déchire facile- ment. L'oiseau est tué, on le laisse saigner deux ou trois minutes, et a- près avoir enlevé les grandes plumes de la queue et des aïles on le plonge dans de l’eau chaude pendant envi- ron une minute. La température de l'eau doit être de 128 degrés F., pour les poulets et de 130 degrés F., pour les poules. Il faut avoir soin de bien maintenir ces températures car il suf- fit de légères variations pour que les résultats soient affectés. Une tem- pérature trop élevée brûle la peau, tandis qu’une température trop bas- se n'exerce aucun effet, Le réglage de la température de l'eau d’échau- dage est ce qu’il y à de plus essen- tiel dans le procédé de la plumaison à la cire. Pendant la minute que l’oi- seau est dans l’eau il faut le remuer doucement pour que l'eau chaude pé-
mes avec soin parce que la peau s'a- bime aisément. L'oiseau ainsi dégros- si est suspendu et la chaleur du corps fait évaporer l'humidité en une heure ou deux. L'oiseau sèche et se refroi- | ait pendant cette suspension, préve- nant ainsi la formation de taches, qui apparaissent souvent quand on cire
LA SURVIVANCE
CONSEILS SUR L’EM-
des rapports fort contradictoires sur le mouvement de colonisation, et sur les causes de l’insuccès de certaines familles.
Est-ce leur faute?
Pourquoi n'ont-elle pas réussi?
En colonisation comme en au- tre chose, il est inutile de comp- ter sur le succès, sans le travail obstiné du colon, sans qu'il voit à ne pas dépenser ‘plus qu'il est possible de gagner, sans que Sa femme soit de tout coeur à la be- sogne, sans qu’il travaille avec in- telligence, avec persévérance, sans que sa terre soit de bonne qualité, sans que l'Etat fasse les chemins afin qu'il ne soit pas dans le bois comme un ours, sans qu’il ait un accès facile à’ l’école, à l’église, au magasin et au chemin de fer.
Quand il manque une ou plu- sieurs de ces conditions, ou en- core, si l’état de santé de la famil- le laisse à désirer, il est difficile, pour ne pas dire impossible, à cet- ‘te famille de réussir à s'établir pour vivre avec une aisance rai- sonnable, par le défrichement d’une terre nouvelle.
En colonisation, il faut tou-
L'épidémie de rouille du blé dans les provinces des Prairies obligera beaucoup de culitvateurs à employer pour la semence du blé qui a plus ou moins été affecté par cette maladie. Beaucoup d'échantillons très rouil- lés ont déjà été essayés pour la ger- mination aux laboratoires de la Di- vision des Semences, du Ministère fédéral de l'Agriculture, à Winnipeg, Saskatoon et Calgary. Ces essais de germination ont fait voir que même des grains très pauvres, très racornis, peuvent encore produire des plantu- les, mais ces plantules sont faibles et effilés. Il est à noter à ce sujet que les conditions de germination dans lesquelles se font les essais au laboratoire sont à peu près idéales et qu'un très grand nombre de ces plan- tes faibles ne survivraient pas dans le champ, spécialement si les con- ditions de température et d'humidité n'étaient pas favorables à l’époque des semis.
Comme les grains rouillés sont ra- cornis il y à beaucoup plus de grain par boisseau que dans le grain de grosseur normale et c'est pourquoi la semence même rouillée, donne une : di RENE a bonne densité de plants. Cependant | Jus Partir du principe que
: : famille veut s’aider elle-même, ces plants sont toujours faibles et exposés aux attaques des pourritures de la racine et aux autres maladies de ce genre. Le traitement à la for- maline des grains très racornis pour prévenir le charbon n'est pas recom- mandé. On recommande plutôt l’em- ploi de carbonate de cuivre. Si vous avez des céréales rouillées criblez-les rigoureusement et n'employez comme semence que les plus gros grains.
sans quoi il n’y a rien à faire.
Le malheur, c’est qu’on rencon- tre souvent, trop souvent, des fa- milles qui disent vouloir, mais qui une fois sur les lieux, ne veulent jamais.
Ce sont généralement celles dont on entend le plus parler, par les plaintes qu'elles adressent à tout le monde.
X1 faut aussi que l'Etat fasse
son devoir. Et, pour l'Etat, ce n'est pas fai-
LA PROPRIETE INDUSTRIELLE ET LES C. FRANC.
Liste de brevets d'invention, des- Sins de fabrique, marques de com- merce et droit d'auteur accordés par le Bureau des Brevets d'Ottawa aux
re son devoir que de placer, ou de | permettre qu'une famille soit pla- cée sur une mauvaise terre; pour l'Etat, ce n’est pas faire tout son devoir que de traiter les colons comme des animaux sauvages qu’on peut laisser emprisonndäs dans les bois, tout comme si on voulait en délivrer la civilisation;
reau Technique Albert Fournier”, Pro- cureurs de brevets d'invention de Montréal). BREVETS D’INVENTION
352,716 Arthur Benoït de Montréal. “Machinerie de force motrice”, 352,- 717 Lindor Bergeron de Macamic, P. Q. “Réchaud de poêle”. 352,863 Ar-
l'établissement au pays de toutes les familles qui veulent bien met- tre en valeur le sol national. Une ère nouvelle semble s’ou- vrir pour la colonisation dans no- tre province! Tant mieux!
Ce n'est sûrement pas trop tôt! thur Forget & Olida St-Louis de Ca-
(LES RHUMES
COMMENT LES PREVE- NIR ET LES TRAÏTER
Certaines mesures de précautions s'imposent en automne et au com- mencement de l'hiver pour empêcher l'apparition des rhumes dans le pou- lailler. Les causes les plus communes des rhumes sont le manque de place,
l'absence de ventilation, l'humidité, |:
les saletés, les courants d'air et en- fin les changements subits de tem- pérature, Les volailles enrhumées pondent moins; elles sont exposées à contracter des maladies sérieuses qui peuvent causer la mort. Nous avons
réussi à éviter ce désordre à Ja ferme
expérimentale de Brandon, Manito- ba, en prenant les mesures de pré-
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tant que possible les causes ordinaires des rhumes, que nous venons de men- tionner. Les jeunes volailles ne sont jamais trop serrées dans leurs quar- tiers; il n’y a pas de courants d'air dans le voisinage des juchoirs, les poulaillers et les litières sont toujours tenues propres. Jamais nous ne met- tons dans un poulailler fermé, sans ventilation, des poulettes qui ont été élevées en plein air. Il y à parfois des oiseaux qui contractent des rhu- mes en automne parce qu'ils sont ex- posés à la contagion ou qu’ils ont une faible résistance et ces cas isolés peuvent échapper & l'attention du pré- posé au poulailler. On peut empêcher que ces rhumes ne se propagent en mettant un léger désinfectant dans l'eau d'abreuvage. Nous nous ser- vons généralement pour cela de quel- ques grains de permanganate de po- tassium, juste assez pour que l'eau prennent une couleur violet foncé.
Enfin les poules qui muent tard sont tenues dans des quartiers con- fortables jusqu'à ce qu'elles aient pris leurs nouvelles plumes.
Quand un parquet de poules souf- fre d'un rhume, nous lui donnons un purgatif léger d'une demi-livre de sels
pour traiter les rhumes chez les vo- laïlles est une solution de dix pour cent d'argyrol On se sert d'un compte- gouttes pour mettre une goutte de cette solution dans chaque oeil, chaque narine et dans la fonte de la voûte de la bouche. Nous ventilons autant que la température extérieure
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MILTON MARTIN | mure PRIErE tont les peuvent He Gobeille Origène de St-Hyacinthe, p.| -- Parce que, quand je mangerais ma auvege aura em-| notre famille et nul d’entre nous ne }k = =|rer un train contenant 300 passagers à No Ù , gerais | prunté, pour se rendre d'un point àl été malade pendant l'hiver, bien que PR E Téléphone: 2 de FONDEE EN de desde Z|à la vitesse de 25 milles à l'heure. ; à de je dE sentirais descendre un autre, à la fois la plus ancienne Tous avions quatre de Re à R à ce Tegler = mme | PUS longtemps! 6 ’ . EE PE ; : : es Plus modernes méthodes de | l'école Il y a eu beaucoup de mals- À RL ; Sas too aie dus Pexécution de chefs Bolché- ne . le canot, l'avion et le | des autour de nous, spécialement des Î L viques. Malentend e er. , » ï : POISSON FE FUMES et SALES. — Saumon rouge, Depüis 3 semaines Cour a déclaré que c'était sur les! U L'héroïne de ce voyage est Hd dd OU eS tans, merluches, éperlans, herengs, etc. D na on een ee M . citeur devant un patron. Énitläns Iobte: du nn une ma-|liniment Odéolo pour des douleurs à Arri aren = an ; À Mi MADAME JAMES” TONES cu Des experts estiment d'après cette | que l’armée blanche avait ue leo . d'acquérir le Jardin Zologique | pee pr de : ee. + : : e du soulagement. M i Marché à poissons municipal — GROS et DETAIL He ou re soit 10% |et fait exécuté 10 membres de la sec-| Le solliciteur — Durand, Eusèbe,| Charlesbourg par l'entremise d'unlJe’ne sais pas comment je os) ] TEL: 22581 Nous faisons la livraison. | nie F ne sont plus dans le|tion militaire de l'organisation bol-|travailleur, franc, honnête. sobre. | t"EPeur blanc du Nord de Québec. iexister sans ces remèdes.” Le Novoro : chévique à Sébostopol, en 1920. et j'en oublie! Celui-ci s’est offert de l'aller chercher du Dr Pierre et le liniment Odéolo | i Ù > ‘ EXTRAIT DE +. : indien Ses elle se trouvait à ‘sont deux remèdes qui ont fait leurs . «6 1” APP » : S au nord de Chibougemau preuves et qui ont été employés par EL DE L À R ACE PAR ALONIE DE LESTRES ap … canoë à la base ,1eS personnes malades quatre géné- , : k “#Gravions de Chibougamau. De ce rations dur . se Lo Barrette, Rédacteur au Journal “Le Droit”. Illustration: Jules Paquette. dernier endroit la loutre a été trans- | quable. 11 ee pe su ne . iteur: ssociation Catholique des Voyageurs de Commerce du Canada”, Section des Trois-Rivières, Le PRr Avion à Oskélanéo, sur la {les pharmaciens et peuvent seule: EE NS SE ? ire e cetle compa- caux spécialement désignés par Dr Ii NZ U TE — gaie qui la remirent en excellent état Pet ‘ RAA | au Dr Brassard, dir ser Fabrney & Sons Co, 2301) W: à : { 1] Zoologique. 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dans ses deux mains: O Jésus, chargé de la croix, supplia le prê- tre, donnez à cette âme en dé- tresse lumière et couraget
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E Do MOVEMBRE, 1935
Suite et fin
Ge fut inutilement qu'il offrit ses services à Gènes, sa patrie, à Venise, au Pape et au Roi de Portugal. Par- tout il fut repoussé comme un aven- turier. Ses projets étaient traités de rèves éclos dans le cerveau d’un vi- sionnaire. En Espagne on l'avait ren-; voyé devant une assemblée de mathé-| maticiens ignares, de moines, d’évé- ques, de pédagogues, de docteurs en théologie, qui opposaient à chacun de ses arguments un passage des épitres de St-Paul, où l'apôtre compare la voute du ciel à une vaste tente dres- sée au-dessus de la terre; ce qui prou- vait sans réplique, disaient-ils, que: la terre est plate. Sur ces entrefai- | tes, une lettre du Roi de France vint ranimer le courage de Colomb. Il se préparait à partir pour Paris lorsqu'il fut retenu par le moine Pérez, qui! voulut plaider lui-même sa cause une
Gernière fois devant la reine Isabelle. Le crédit du religieux l'emporta. La
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Christophe Colomb
Reine, pauvre et ruinée par la guerre vendit ses bijoux. Trois frèles embar- cations dont une seule était pontée, montées par 90 hommes, furent mises à sa disposition, et c’est avec ces faibles ressources que, le 2 août 1492, ii mit enfin à la voile, dans le petit port de Palos en Andalousie.
Comme nous le voyons dans ce pe- tit résumé d'histoire, Christophe eut beaucoup de misère à se procurer les ressources nécessaires à l'expédition qu'il voulait tenter, mais comme tous les génies, Colomb était pétris de tenacité et c'est ce qui lui à permis de découvrir l'Amérique, notre beau pays.
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Afghanistan — Un timbre de 50 pools vient de paraître. Il est bleu, de format cblong et représente un arche de triomphe avec les armes nationales, dans le coin supérieur.
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SCOUTISME ||
No 2 | QU'EST-CE QUE LE SCOUTISME
suite
Nous avons vu que si le système scout veut réaliser son idéal de com- ‘plête humanité, il y a nécessité d’as- surer une triple formation, forma- tion du caractère et de l'esprit, for- mation professionnelle, et formation Écivique. L'influence fondamentale et e principal. rôle sont dévolus, cela Éva de soi, à le religion. Le point de Édépart pyschologique, est d'exercer enfant a voir et a apprendre yar soi-même: mettre en jeu ses facul- s d'observation, d'imagination, de éflexion, le pousser ainsi à “décou-
SI VOUS AVEZ LE
RHUMATISME
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DITE GRATUITE DE 75c A TOUS : LES MALADES
Dans l'état de New-York, à Syra- , On a trouvé un traitement pour rhumatisme @ont des centaines de sonnes disent qu'il donne des ré- ïtats splendides. On rapporte beau- p d'exemples où un traitement B quelques jours seulement a rappor- un prompt soulagement alors que . autres remèdes avaient noue. aide à expulser du système les Échets toxiques encombrants; il.le it en agissant sur le foie et en sti- Wlant l'écoulement de la bile, pro- uant ainsi une évacuation régu- e et effective par voie des intes- ; et il semble neutraliser l'acide ci que et les dépôts de sel de chaux qu chargent le sang, embarrassent ES reins et causent la raideur, l'en- “flüre, etc. Les douleurs et la sensi- xpilité paraissent souvent fondre et se Vaissiper e traitement, d'abord introduit par & Delano, est si bon que son fils a vert un bureau au Canada et veut
humatisme ou qui à un ami qui en buffre obtienne un paquet de 75sous implement pour prouver ce qu'il èra— avant de dépenser un sou. M. klano dit: “Pour soulager le rhuma- isme, quelles que soient la gravité, opiniêtreté, la durée du cas, et mé- ne après que tous les autres remè- es ont échoué, si vous n'avez jamais imployé ce traitement, je vous enver- un-gros paquet de 75 sous à la ndition que vous découpiez cet a- et que vous l'envoyiez avec votre om et votre adresse. Si vous le dé- rez, vous pouvez nous envoyer 10 bus en timbres pour nous aider yer l'affranchissement et la dis- bution.” è dressez: Ft! H. Delano 1825-K E- ice Mutual Life, 455 rue Craig ©.
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vrir, à inventer”, à jouer enfin un role actif dans sa formation, qui, com- me toute manifestation vitale doit étre le produit d'une évolution inter- ne et non d'un modelage purement extérieur.
xl s’agit de produire un homme. Ce qui fait l'homme, c'est de savoir cæ qu’il veut, et d'agir par volonté. Inviter l'enfant à se choisir sa voie, à se décider à un acte important et qu’il soit vraiment libre de ne pas poser, c'est le mettre en mesure de| prendre conscience de la valeur de | sa volonté et de sa parole, de la por- i tée de ses actes, de la dignité de sa personne, cest le murir. On vise donc une certaine éducation direc- te de l'initiative, de la responsabili- té, de la confiance en soi, à laquelle le sens de la discipline et de l'obéis- | sance ne suffit pas. “Qui sait mali obéir, ne commande pas bien”, mais l'expérience montre qu'il faut ap-;
prendre aussi à commander”,
Éd
FORMATION .PROFESSIONNELLE
Mais le chef qui sommeille en tout scout digne de ce nom, n'est pas seu- lement l’homme qui veut, il est aussi l'homme qui sait. L'enfant ne se dé-
reusement que dans sa ligne: étu- dions cette ligne. Voyons quels jeux et quels passe-temps lui plaisent, et au lieu de le laisser s’y amuser au hasard, apprenons-lui avec méthode les éléments de ce qu'il regarde en- core comme une récréation, menui- serie, journalisme, électricité, bota- nique. Montrons-lui que dans ses gouts pour tel et tel passe-temps, git son gagne-pain de demain. Sa- chant se servir de ses dix doigts, en possession de connaissances profes- sionnelles, élémentaires sans doute, mais sérieuses, il trouvera plus aisé- ment à se placer en un emploi de son goût. L'habitude de tout faire à fond, contractée à la troupe, après avoir facilité son départ dans la vie, le maintiendra dans une compéten-
nir quelqu'un, puisqu'il sera une au- torité.
Nous parlerons la semaine prochai- ne de la formation sociale.
SR U-4nn-c-007 Y
\ Informations | | se
«EEE D{ ŒIL
LE MASSACRE DES BALEINES
e chaque Canadien qui souffre du |.
Nous demandons grâce pour les ba- lines! Sait-on assez, en effet, que leur destruction systématique se pour- suit dans l'océan Antarctique, en dé- pit de l'intervention de la Société des Nations? La saison de 1935 vient de s'ouvrir dans la mer Ross; vingt na- vires sont sur les lieux; quinze bat- tent pavillon norvégien, quatre sont |de nationalité anglaise; le vingtième a été affrété par des industriels nip- pOns. ; |
Jedis, la pêche de l'énorme cé- tacé, à l'aide du harpon, avait quel- que chose de chevaleresque, si l’on peut dire, Mais aujourd’hui, avec le cannon et douze kilos d'explosifs à chaque coup, il ne s’agit plus que de massacre. Et c'est encore et tou- jours le sale argent qui explique tout.
Î = bréviaire,
veloppe jamais pleinement et heu-|fiance et son grand vicaire; jusqu'au
ce supérieure et il pourra ainsi L
L (SUITE)
À la tête de la colonie, pour exé- cuter les mandats du roi, se trouvait un homme loyal et honnête, attaché ! à son souverain, mais sensible à l’é-: tat de misère des nouveaux sujets, pour lesquels il montra de la con- descendance jusqu’à s'attirer des en- nermis.
Murray, c'est le gouverneur, aurait voulu concilier les ordonnances roya- les et les susceptibilités bien légiti- mes, de manière à ne pas froisser les Canadiens, sans manquer pour cela, à la confiance de Georges III.
A1 avait même élaboré un plan de conciliation: Voici en peu de mots:
L'autorité de Rome n'étant pas re- connaissable, l'on ne devait pas avoir d’évêque: alors les prêtres ne pour- raient-ils aller se faire ordonner dans quelques pays amis de l'Angleterre et le gouvernement ecclésiastique étre | confié à trois vicaires généraux!
Pour éliminer les Français, restés trop attachés à la France, il faudrait encourager fortement les vocations canadiennes.
Les Jésuites, destinés à disparai- tre au bon plaisir du roi, étaient l’ob- jet de ses attentions. Pour dévelop- per l'agriculture, une pension leur se- rait payée en échange de leurs terres mises au service des colons anglais.
Ii en serait fait de même des pro- priétés du Séminaire de Montréal, à moins qu'il ne consente à se séparer du Séminaire de Paris pour s'unir à celui de Québec afin d'empêcher toutes occasions d’un rapprochement dangereux pour la souveraineté bri- tannique sur là nouvelle colonie. :
Le plan, tout plein de bonne volon-
té qu’il soit, n'en était pas moins ir- réalisable! |
Connaître tout cela et vouloir pas- ser outre, y réussir, quelle tâche; mais devant la tâche, quel homme!
Depuis 1741, arrivé avec Mgr de
Ponñtbriand et un compagnon, il est intimement mêlé à la gouverne de son pays.
Jean Olivier Briand, était né dans un petit village de Bretagne, à Plé-
curent, sans compter, avec leurs con- seils et leurs exemeples édifiants, la science qui le conduira au sacerdoce. En mars 1739, il sortait du Séminai- re de Saint-Brieuc, prêtre et apôtre, après y avoir fait briller toutes les facettes de son riche caractère.
Xl est vicaire depuis deux ans quand il rencontre Mgr de Pontbriand de passage en France.
Au contact de l'évêque du pays lointain où le barbare vit libre au milieu de ses forêts et de ses vices, il sent son coeur brûler de zèle, le désir de voler à l'évangélisation des sau- vages grandit en lui.
Sa patrie, son petit presbytère, ses amis, sa famille, il oublie tout. Une
Il r’aurait pas eu le courage de voir pleurer sa maman bretonne, a- lors il fuit sans adieux, à pied, pour éviter tout soupçon, n'emportant que
A l'école de Mer de Pontbriand, il sera tour à tour: chanoine, théologal, doyen du chapitre, chargé des sémi- neristes, chapelain de deux commu- nautés et de l'hôpital, secrétaire de l'évêque, son ami, son homme de con-
jour où son protecteur mourant lui lèguera avec ses burettes, la lourde charge de son diocèse.
Dès après la mort de Mgr de Pont- briand et malgré les obstacles, sous l'inspiration de M. Briand, les cha- noines où plutôt ce qui en restait en Nouvelle-France (5) s'occupèrent de pourvoir le siège de Québec d'un nou-
L'ETAT RELIGIEUX APRES LA CONQUETE
sujets.
vel évêque. A cet effet on s’enquit des dispositions du gouverneur qui sem- blait favorable et l'on adressa une supplique au roi, apparemment bien disposé à se rendre au désir de ses
Le chapitre n'était pas seul à agir: Monsieur de LaCorne, le doyen, de- puis 14 ans à Paris, s'était mis en relation avec Londres aussitôt la paix conclue. Il semblait même étre, aux yeux de la cour, à cause des démar- ches poursuivies par lui pendant plus £'une année, le futur évêque possi- ble. Mais voilà.
M. le comte d'Egremont, secrétai- | re d'état, avec qui il traitait, homme malade et.grincheux, était sous l'im- pression que M. De LaCorne habitait le Canada et le voyant aller en Fran- ce après les pourparlers, en conclut qu'il voulait mettre la cour au cou- rant et prendre là ses ordres pour agir en conséquente. Ses dispositions, de bonnes, devinrent mauvaises; il écrivit à Murray qui lui fait en-
tendre que le candidat, partrop fran-
vement de l'intérêt religieux des Ca- nadiens soit à Londres, soit auprès de Rome.
Monsieur de Montgolfier est élu par de chapitre. L'élection, basée sur l'an- cien droit était irrégulière et nulle. Toutefois Rome la prit en considé- ration grâce aux supplications et aux excuses fournies par M. De Lacorne. L'élu passe en France à l'insu du gouverneur; mais ce dernier l'ayant découvert s’empressa d'écrire à Lord Shelburne en ces termes:
“Le vicaire général de Montraél, M. de Montgolfier, part sous peu pour l'Angleterre. Il est probable qu'il vise
sieurs soldats: parce qu'ils étaient hé- ritiques, ils ne devaient pas être en- terrés dans une terre bénite. Une tel- le condition n'a pas manqué d'indis- poser les sujets de sa Majesté dans cette partie. Si un prêtre aussi hau- tain et impérieux, bien connu en France, est placé à la tête de cette
coup de désagréments, s’il trouve une occasion favorable d'exercer sa malice et Sa rancune.”
M. de Montgolfier, parti sous les auspices les plus heureux, fut mal re- çu: il n'insista pas. Avec une parfaite bonne grâce, il remercia ses confrè- res et les pria d'accepter sa démis- sion pour le bien de la religion. “Les
Ë il peut causer plus tard beau-
äe M. Briand, disait-il, et il ne trou- vera pas d'obstacles.”
L’inlassable chapitre ne se décou- rage pas. On choisit pour le présen- ter à Rome un nouveau candidat. M. Briand, malgré sa répugnance, de- vant le devoir de sauver l'Eglise ca- madienne, accepta. Le chapitre n'a-
à la mitre. Voire Seigneurie jugera j combien il est peu propre à remplir ce poste, par la copie que je lui envoie d’une lettre qu'il à eu l'assurance d’é- | crire à M. Houdin, alors chapelain du 48ième régiment de sa Majesté et auparavant Récollet dans le pays. rin, le 28 janvier 1715. Son oncle et|11 a poussé les choses au point de le saint prêtre qui l'a baptisé lui : faire déterrer les cadavres de plu-
seule pensée l’obsède… partir. seront mieux entre les mains
mable M. Briand aura plein succès. Extérieurement il ne payait pas de mine: de grandeur moyenne, les é- paules larges et tombantes, la face longue, plutôt étroite, glabre. Le mas- que serait assez plat et sans vie, si les leux de geai ne l'animaient en dé- celant l’activité intense qui bouillon-
Là où d'autres avaient échoué, l'ai- Ê sous le dôme bombé du crâne,
Chaque baleine, en effet, rapporte environ 15,000 francs; elle fournit une quarantaine de tonnes d'huiles, d'où l'on retire de la margerine, du savon et de la glycérine. On estime que, de 1914 à 1934, les seuls chasseurs nor- végiens ont gagné six milliards.
“LES FEMMES SAVANTES”
Molière, s'il vivait de nos jours, aurait encore bien rai:on de nous par- ler des “Femmes savantes”. En effet, on 2 délivré, en France dans le cou-
est la suivante: hommes, 340;
pour les sciences, femmes,
attendant son train, alla faire un tour dans la campagne.
Ii était alors 3 heures de l'après- midi. Un long moment après, le pro- meneur tire de son gousset la montre
neuve: elle marquait 2 heures. Son tic tac, pourtant, était rassurant. Cinq minutes plus tard, la montre mar- aquait. 2 h. moins 5. Dix minutes après, 2 h. moins 10... Le voyageur, qui est
‘que, celle qui permet de remonter le : cours du temps, de revivre le passé, | de recommencer les heures manquées,
rant de l'année 1934, 1,775 licences ‘ de connaitre de nouveau les plus d'enseignement, dont la répartition | douces...
Mais, ne voulant tout de même pas
855. Pour | manquer son train, il s'en revint vers l'histoire: homme, 120; femmes, 238.
là ville et entra dans le magasin
Pour les langues vivantes: hommes, pour faire constater au vendeur la
170; femmes, 236. .Pour philosophie: hommes, 90: fem- mes, 77.
Le majorité féminine est écrasan- te. Malheureusement, il y à le re- vers de la médaille: Sur ces 1,775 li- cenciés, 148 seulement ont pu entrer dans l'enseignement, soit comme pro- fesseurs délégués, soit comme Trépé- titeürs. Que vont faire tous les au-
tres, avec leurs diplômes? Le Glaneur.
HISTOIRE VRAIE
Histoire vraie. Certain voyageur, de passage dans une petite ville de pro- vince, entra par désoeuvrement dans un bazar, acheta une montre pour la modique somme de 10 francs; puis, en,
la ; bizarrerie de son chronomète. Stupé-
faction. On court chercher trois, qua- tre montres. Toutes prennent le dé- part. à reculons. |
Deux mille montres avaient été “montées” à l'envers: ‘
| La minute gaie
J'ai peur que ma dernière heure ne sonne bientôt.
— ‘Pourquoi n'arrêtez-vous pas la!
pendule, alors?
Le médecin — Et bien, comment ça va-t-il, ce matin?
Le patient — Mais, docteur, j'at- tends que vous me Je disiez.…
çais (il était pourtant d'origine ca- nadienne) ne peut être le chef ecclé- siastique du Canada.
M. De Lacorne désintéressé, conti- nuera quand méme à s'occuper acti-
vait-il pas écrit à M. de Lacorne: “M. Briand est notre unique ressource pour avoir un évêque au Canada.”
un peu poète, se crut au royaume des !fées. Il possédait la montre magi-
Petites Annonces
prix de cinq. Strictement payable d'avance.
les dépenses de tenue de livres.
le titre y compris. Minimum: 50c. la ligne.
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12 mots pour 25c pour une insertion; 2c pour chaque mot additionnel. Six insertions pour le Lorsque non payé d'avance, une charge de 10e extra pour chaque insertion sera faite pour couvrir
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AVIS d'assemblées, de faillites. de ventes à l'encan, de ventes par shérif, de dividendes, etc.:10c
DOCTEUR L. ©. BEAUCHEMIN Médecin et Chirurgien
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L. P. MOUSSEAU, MD. L.M.C.C. Médecin et Chirurgien
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PAGE 8 | G Politique fédérale Nouvelles | un A 4e (Suite de la lère page) | religieuses LEGISLATION SOCIALE DE
L'ANCIEN GOUVERNEMENT
Cité Vaticane— Sa Sainteté le Pa=| . OTTAWA — Le premier ministre pe Pie XI recévait ces jours derniers|du Canada, l’hon. W.-L.-M. King, a en audience un groupe de religieu-|déclaré que la législation sociale a- ses missionnaires venant de l'Erith-|aäoptée à la dernière session du der- rée, Afrique. L'une des religieuses, |nier parlement, c’est-à-dire les lois Soeur Gabrielle Grima, amena avyecisur le salaire minimum, les heures de elle un jeune bébé éthiopien agé de | travail, le repos hebdomadaire et l’as- 22 mois, bébé qu'elle avait arraché 'surance-chômage seront soumises à la d'une mort certaine lorsqu'elle le|Cour Suprême äu Canada pour dé- trouva abandonné sur le bord d’une! cider de sa validité. Le gouvernement route, à peine âgé de. quelques jours. |essaiera d'avoir la décision de la Cour L'enfant fut baptisé et reçut le mom | Suprême à temps pour la conférence de France. Le Saint Père bénit l’en-!fédérale-provinciale qui doit avoir fant avec une paternelle soliicitu- | lieu vers la fin de novembre.
de.
OTTAWA — Les experts en com-
Saint-Hyacinthe Le R.P, Jules-|merce du Canada sont revenus de
Joly Plamondon, P.S.V. supérieur au | Washington ces jours derniers après
Patronage Saint-Vincent-de-Paul de, 2VOir conféré avec les autorités de la Saint-Hyacinthe, a célébré dimanche | "éPublique voisine. On s’attend à ce le 27 octobre, le vingt-cinquième an-}que M. Dunning, ministre des finan- niversaire de sa profession religieuse. | CS, aPrès avoir conféré avec ses col- T1 est depuis 1932 supérieur du Patro- , ègues, renvoient les experts à Was- nage de Saint-Hyacinthe, où il suc-|hington sous peu après leur avoir
céda au R.P. Louis-Eugène Tremblay, donné de nouvelles — les P.S.V., nommé à Québec. négociations en cours pour effefctuer
[un accord commercial avec les Etats- Unis.
Basutoland— Le RP. Odilon Che- vrier, O.M1I, missionnaire au Basu- toland depuis près de 12 ans, doit fai- re prochainement un voyage au Ca- nada. Ce sera un voyage de repos. Il axrivera probablement dans son pays natal au mois de mars 1936.
LE VOTE DE L'ALBERTA
Les députés “Crédit Social” ont pris 46.5% des sièges fédéraux. A l'élection provinciale le C. S. a eu 542% des vo- tes avec 88.8% des sièges. Environ: 64,000 voteurs albertains n'ont pas voté à l'élection fédérale.
Le “Crédit Social” à eu 53,000 votes de moins à l'élection fédérale qu'à! l'élection provinciale. Le total des vo-; tes donnés aux autres partis sur- passe le nombre de votes donnés au C. S.
PARIS — Après avoir visité le Saintonge, pays de ses ancêtres; Lourdes et Bordeaux, Son Emi- nence le cardin2l Villeneuve est revenue à Paris avec sa sui- te et elle a été l'invitée de S. E. le cardinal Verdier.
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Artiste lyrique: Jacques SYLVESTRE 2 DESONDO SP ODODNDDDODODOODODDOPOODOODOCOOTODDO0O00000000
+ era mr _. A À F ae
SOUPER—CONCERT — LE 11 NOVEMBRE
À ST-ALBERT
1 Repas aux fêvres; 2— Concert en deux parties: 3— Pièces française et anglaise, par le Cercle Grandin.
INTERMEDES: 1— Stampede—garcons: 2— Mon ami— : petites filles; 3-—— Bingo.
LA SURVIVANCE RTE EE SR EEE
a aa
UN EMPRUNT DE $75,000,000
Nouvelles Provinciales OTTAWA — L'hon. Charles Dun- É SR ning, ministre des Finances a annon-}| Edmonton— Il y a eu une moyenne cé vendredi dernier qu’un nouvel em- | de 2,023 familles assistées cette an- prunt de 75 millions serait conclu née par la ville. Les dépenses d’en- | ‘ lundi. L’emprunt se fera pour 4 ou|tretien se chiffrent à $828,403. jus- 19 ans % à 2 et 3 pour cent respec- | qu’à date. L'année dernière, elles s’é- tivement. levaient à $803,028, et la ville comp-
L'emprunt de 4 ans remboursable | tait 2,161 familles secourues. Ces chif- le 15 nov. 1939 est offert à 99.43 et | fres ont été rendus publics par M. H. celui de 19 ans, remboursable le 1\F McKee, directeur spécial du se- juin est offert à 98 %. cours.
La Bonque du Canada fait l’em- prunt.
NOUVELLES NATIONALES
… Montréal.— Pour la première fois äans l’histoire, les provinces de Qué- bec et d'Ontario mettront en vigueur simultanément deux codes de travail ideùtiques couvrant les salaires et les heures de travail dans l’industrie de l'habillement, à la suite de négocia- tions dans les deux provinces avec les employeurs et les employés.
EDMONTON — L'“Alberta Motor | Association” prendra sous peu des mesures pour faire amender la loi
DES PORTS ADMINISTRES
PETITES NOUVELLES
NOUVELLES INTERNATIONALES
tès, mélés à une affaire de corrup-|,,, Alta, lesquelles soumissions de. tion politique, ont été livrés aux}. ont être cachet £es, adressées au mains de la justice. Xls avaient per- mis l'ouverture d'un casino, après a- voir reçu, à cet effet, la somme de $68,000. Ce scandale a provoqué une crise ministérielle. st
6 NOVEMBRE, less
Le ministère des Travaux public recevra jusqu’à midi, le jeudi 21 no. vembre 1935, des soumissions pour la fourniture et l'installation de nouvel. les pièces d'aménagement intérieur dans l'édifice public de Fort-McMur.
EE ne) nremranent 0
MADRID -— Huit députés des Cor-
soussigné, et porter sur l'enveloppe, . en sus de l'adresse, les mots: “Sou. mission pour aménagement intérieur, édifice publie, Fort-McMurray, Alta
On peut consulter les Plans et le devis, et se procurer la formule de soumission aux bureaux de l'archi.
PORT AU PRINCE, Haiti — Au
PAR 3 FONCTIONNAIRES
Le gouvernement a aboli les com- missions du port et a confié toute l'administration à trois fonctionnai- 1es, le sous-ministre-adjoint de 1a ma- rine, le colonel À. E. Dubuc, ingé- nieur-en-chef du département des travaux publics et le sous-ministre adjoint des finances.
AGEE DE 110 ANS
La plus vieille femme de Grande-Bretagne savou- re encore son thé
Soupçonnée d'être Ia plus vieille femme, en Angleterre, Mme Caroline Merriott à célébré le 110ème anni- versaire de sa naissance à l'hôpital de Mayday, Croydon, en remplissant les fonctions d'hôtesse à un thé.
Habillée de son plus beau linge et coiffée d’un bonnet blanc tout neuf, elle découpa un gâteau de fête de naissance spécialement préparé pour cet événement et reçut fort aimable- ment ses amies.
En dépit de son âge, Mme Merriott est encore une femme alerte, en plei- ne possession de ses facultés mentales, et sa voix est d’une vigueur surpre- nante. Elle mange ses trois repas quo- tidiens et boit avec beaucoup de sa- tisfaction plusieurs chopines de thé.
À sa naissance, elle était si fragile que ses parents ne pouvaient l’habil- ler. Elle aime rappeler cette histoire de son père où l’un de ses oncles pa- ria la somme de 100 livres qu’on pourrait la loger dans un pot d'une pinte.
“ Is essayèrent, dit-elle joyeuse- ment, et ils réussirent.”
Née à Tooting Corner, dix années après Waterloo, Mme Merriott se rap-
pelle la guerre de Crimée, les troubles |
de la “Corn Law’ et le couronnement de la reine Victoria. Elle s’est mariée deux fois et son second époux mou- rut en 1906. | Elle travailla dans une buanderie
jusqu'à l’âge de 85 ans. —News of the World
NANKING, Chine — Un assassin
| chinois a fait feu sur le premier mi- Ministre Wang Ching Wei et sur trois
dé ses ministres et les a blessés sé-
M rieusement. L'assassin fut tué ‘quel-
ques secondes après son agression.
VIENNE — Hitler a prié un chirur- gien juif de bien vouloir l'opérer à 1a gorge et ce dernier a refusé ses ser- vices au dictateur de l'Allemagne.
AVIS AUX ABONNÉS
À partir du ler janvier 1936, 1 tera le système commun des journ
‘Administration de
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aux en Ce qui regarde l'abonnement.
TOUT ABONNEMENT SERA PAYABLE D'AVANCE "2" "CTENT SERA PAYABLE D'AVANCE.
Ceux de nos abonnés, par conséquent, dont l'abonnement ne serait
pas à date sont priés de se mettre en relation avec
journal pour en arriver à un règlement avant la fin | ‘Tout abonnement en arrérage et pour lequel
sollicité de règlement cessera le 1er janvier 1936.
l'Administration du de l’année. l’abonné n'aura pas
Après cette date, les comptes d’arrérages seront transmis à une
Agence de Collection qui se chargera d’ d’arrangement préalable entre ]’
L'abonnement au Secrétariat de 1 vivance.
La commission ordinaire sera crédi abonnement perçu d’une façon ou tariat Général.
À Pavenir, un avis sera envoyé à chaque abonné un mois avant
l'échéance de son abonnement. L'abonné est prié de renouveler son abonne pour éviter toute interruption dans l’
L’abonné ne doit pas s'offusquer de cet avis. Ce sont les termes or- dinaires de tous les journaux du pays, termes qui rendent service autant à l'abonné qu’au journal en ne permettant pas l'accumulation d’arrérages.
Prière de se mettre en relation avec La Survivance avant la tin de l'année pour tout règlement d'arrérages dans l'abonnement.
tée au Cercle local pour chaque l'autre par l’A.C.F.A. et payé au Secré-
ment dans les 30 jours envoi du journal.
en faire la perception—à moins abonné et La Survivance. (
peut être payé au Cercle local, au Secrétaire-Général, A.C.FA., ou directement à l'Administration de La Sur-
A
adoptée récemment par Îe conseil mu- | nicipal, concernant Ja fermeture de .
tous les relais d'essence de la ville à | CC de ; À huit heures du soir. L'Association sus- | en arrière de Saint-Godefroy son
dite fera circuler et signer une pé-! Parties de Chicotimi le 31 oct. Ces tition demandant l'amendement de|familles représentent une centaine | cette loi contre laquelle les touristes, les hommes d'affaires ont déjà porté es plaintes.
anciens Acadiens pour le plupart qui reviennent à la terre, délaissée pour l'industrie pendant quelques années.
EDMONTON — Vingt futurs agro- nôme de la province ont entendu Thon. M. W. N. Chant, ministre de Yagriculture dans le cabinet provin- cial, dans une causerie prononcée au cours d'un banquet intime qui eut lieu à l'hôtel Corona, mercredi.
Sherbrooke.— L'Académie St-Jean, Baptiste de Sherbrooke Est, sous la] direction des Frères du Sacré-Coeur | fétera le 17 novembre prochain le! cinquantenaire de sa fondation. Elle vient de fonder une Amicale de ses
‘anciens élèves.
GRANDE-PRAIRIE — La froide température qui vient Ge s'abattre dans la région de la Rivière-la-Paix, a arrêté les battages et il est proba- i ble qu’une grande quantité de grain restera sur le champ.
es
Ottawa,—Lle gouvernement prendra immédiatement les mesures nécessai- | res à l’application effective des sanc- | tions économiques contre l'Italie, tel- les que proposées par la ligue des Na-; .:tions, vient de déclarer l’hon. M.!
QUESNEL — Le docteur Wallace | King. Le Canada cependant ne se A. Watson de Pouce Coupé vient d’é-|liera pas par l'adoption de sanctions tre condamné à un an d’emprisonne- | Militaires, à ajouté M. King. ment sous une accusation d'homicide involontaire, à la suite dé la mort &e Oscar Tannhauser, fermier surve- nue au mois de février 1935, dans un hôpital de Pouce Côupé, des sui- tes de la négligence de l'accusé.
Québec.— Les élections provincia- les sont fixées au 25 novembre pro- chain et la mise en nomination des candidats aura lieu le lundi, 18 no- vembre, soit une semaine avant la président de la Banque de Toronto et @e plusieurs autres entreprises fi-
| votation. C'est le dix-neuvième appel Wood de Oakville a été élu à l’una-
| MEDICINE HAT — Le révérend D.
T. IL. McKerroll, modérateur de l’as- semblée générale de l'Eglise presby- térienne du Canada, a déclaré, au cours d’une conférence prononcée ici ces jours derniers, qu'il existait un sentiment de complexe d'infériorité parmi certains Presbytériens.
Toronto— William G. Gooderhan,
au peuple dans la province de Québec depuis la Confédération. rancières est décédé ici ces jours derniers.
Portage-la Prairie, Man, — JS. nimité président des Fermiers-Unis äu Manitoba à la 33ème réunion an-
nuellé de cette association. -
LETHBRIDGE — La Chambre de commerce de Lethbridge a adopté à l'unanimité une résolution s'opposant à l'abolition du département de la publicité par le gouvernement pro- vincial.
Régina.— L’honorable W.J. Pat- terson, ministre des ressources natu- relles, à été élu premier ministre de la Saskarchewan en remplacement de Thon. M. Gardiner qui à récemment démissionné ‘pour entrer dans le ca- binet de M. King. M. Patterson est le sixième premier ministre de la Sas.
FAUST — Le récolte des pelleteries | : EDMONTON PR la dernière as- semblée de la Commission des Ecoles
domestiques dans la région du : publiques, le président de cette a Trois-Rivières.— Plus de 300 per-
Lac des Esclaves surpasse celle des
années précédentes. La plupart des
pelleteries viennent de martres.
mission, le docteur W. Morrish a fait sonnes ont récemment assisté à un la déclaration suivante: à moins d’un banquet du Conseil provincial des! changement radical dans le système Unions des employés de moulins à de la perception des taxes, la Com-|papier. A l'heure des discours, les mission scolaire se trouvera en pré-|orateurs ont souligné l'importance de | sence d’une véritable crise au cours | /:nqustrie papetière dans la province de l'année prochaine. Nous devrons de Québec et indiqué les moyens de: voir à ce que le gouvernement allège Îla développer sur une base plus le fardeau des taxes supporté seu- | solide |
lement par les propriétaires. DANS QUEBEC yen de résoudre le problème des se- EE # cours à Vancouver est préconisée par
Deux députés, MM. E. Fortin, de |le maire G. G. Tucker. Ce qui me Beauce et W. Grant de Champlain | frappe, dit M. ‘Tucker, c'est l’absen- ont résigné leurs sièges et ont étéice de toute preuve que le problème nommés régistrateurs. ‘ isoit étudié avec un esprit chrétien.
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de membres, tant adultes qu'enfants, | itfrent de la faim.
vagé la. presqu'île du sud de Haiti Et il y a des milliers de personnes qui sont actuellement sans foyers eb qui
LONDRES — Le parti travailliste de Grande-Bretagne dans un mani- feste attaquant le gouvernement na- tional, annonce qu’il prendra des me- sures en vue d’abolir ia Chambre des Lords, s'il est porté au pouvoir aux élections du 14 novembre.
LONDRES — Le gouvernement na- tional qui cherche à se faire réélire le 14 novembre à lancé son manifeste dans lequel il déclare que les accords | économiques d'Ottawa conclus en 1932 ont été profitables. Le manifeste du parti libéral dit que les quatre an-; nées du régime actuel ont été ‘“‘qua-, tre années stériles.”
: SHANGHAI — L'ambassade japo- naise dit que 2 matelots américains ont insulté récemment le drapeau ja- ponais à ‘Tsingtao et que c'est par hesard qu'ils ont échappé à la fu- reur de la foule. Ces deux matelots auraient, sous l'influence de l'ivresse, descendu un drapeau du temple de Tingtao, et l’auraient foulé aux pieds.
|
tecte en chef du ministère des Tra. vaux publics, Ottawa, de l'architecte résident, édifice de l'Assistant Rece. veur Général, Calgary, Alta., du con. cierge, édifice public, Edmonton, Aita. et au bureau de poste de Fort-Mrc. Murray, Alta. |
On ne tiendra compte que des sou. missions faites sur la formule four. nie par le ministère, conformément aux conditions contenues dans ladite formule.
Un chèque égal à 10 pour 100 qu montant de la soumission, fait à l'or. âre du ministre des Travaux publics et visé par une banque à charte, au Canada, devra Accompagner chaque soumission. On acceptera aussi com- me garantie des bons au porteur du Dominion du Canada ou de la Com. pagnie des chemins de fer Nationaux du Canada et de ses compagnies constituantes, garantis ‘sans condi. tion par le Dominion du Canada, quant au capital et à l'intérêt, ou les bons susdits et, s’il y à lieu, un chè. que visé pour compléter le montant.
Par ordre, . N. DESJARDINS, Sec. Ministère des Travaux publics, Ottawa, le 2 novembre, 1935.
SE D PRE
GENEVE — À une récente séance | Essayez ce bon café spécial de
tenue par la Commission “Pro Deo”’, il ressort des rapports présentés, que la persécution dés croyants et l’action en vue de ‘“déraciner” la religion con- tinuent sans relâche en Russie sovié- tique et au Mexique, avec des moyens toujours plus perfectionnés.
WASHINGTON — On annonce que M. J. F. Burt actuellement dans le service diplomatique à Montréal, a été nommé consul des Etats-Unis à Ot- tawa. .
J.-D. Johnsonan, consul à Hamil- ton, Ont., devient consul à Madrid; R.-W. Benton, est nommé vice-con- sul à Montréal; A.-B. Foster devient
aussi vice-consul à Montréal, Richard | Thé spécial de Ceylan
.
W. Byrd, vice-consul à Ottawa, D. MacaArthur fils, vice-consul à Van- couver; E.-G. Matthews, aussi vice- consul à Vancouver, R.-B. Memmin- ger et S.-R. Tyler, fils, vice-consul à Toronto, R. Jakes, commis du con- sulat à Varmouth, Nouvelle-Ecosse.
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n est ainsi - les articles garantis « Éenes rétrécir” et “pure soie”, et d'une quantité d'autres ac- COmPagnés de phrases des- - Criptives, À travers le catalo- . BU6. Grâce à l'analyse scien- tifique, chacun de ses articles possède la Preuve définitive de sa valeur réelle. En qualité de client, ceci . VOUS est très important. Cela doit signifier quelque - chose que vous sachiez que les mar- * Chandises que vous comman- dez, sont exactement telles que décrites dans ses moin- dres détaïls—et que vous pou- vez acheter avec autant de Confiance que si la merchan- dise était étalée devant vous. .Et dans un sens plus large, Comme il est rassurant de s2- voir, à l'instar de milliers de Persoïnes de l'Ouest qu'il est de bonne politique d'acheter
Chez Eaton.”